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14/07/2019

FESTIVAL D'EVRY COURCOURONNES BELLASTOCK

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Après le festival du Cinéma de Cannes, celui de la bande dessinée à Angoulême, et bien d'autres, pourrons nous bientôt associer le nom de la ville d'Evry Courcouronnes au festival d'architecture de Bellastock ? C'est bien possible. Ce festival en est à sa 14 ème édition, dont sa deuxième à Evry Courcouronnes.

En 2018 c'était sous le thème du bois qu'ils c'est déroulé, cette année sur celui de la paille, et l'année prochaine autour du bambou. Le festival a pour objet de faire construire par des élèves architectes ou des architectes diplômés un village éphémère avec des matériaux spécifiques. Ce festival pourrait avoir un fil conducteur et permanent avec l'ouverture prochaine d'un cluster universitaire pour l'expérimentation architecturale

L'association d'architectes à l'origine de ce festival veut investir avec le soutien du ministère de la culture, de la ville d'Evry Courcouronnes et celui de l'agglomération Grand Paris Sud pour la construction d'une Maison dite Sainte-Geneviève, située avenue Ratisbonne près des ateliers d'Arts Plastique à Evry Courcouronnes. Sur ce lieu qui pourrait avoir vocation de résidence et d'atelier, Bellastock veut installer son Cluster art architecture paysage et patrimoine (CAAPP)

Mosaik Radios - Radio Evry-Courcouronnes 91 IDF

Bellastock3.jpgPour sa 14e édition, le festival Bellastock avait choisi de mettre la botte de paille à l'honneur. Les étudiants et professionnels de l'architecture ont eu deux jours pour édifier une ville éphémère, ce que le matériau biosourcé peut apporter à la construction.

"On compare de plus en plus notre festival à Burning Man", s'amuse Quentin Chansavang, architecte et responsable de la communication chez Bellastock. Contrairement au festival du Nevada dont la tradition consiste à allumer un immense bûcher, Bellastock redoute la moindre flamme ou étincelle.

Car cette année, c'était la botte de paille qui est portée en étendard de la 14e édition du festival d'architecture expérimentale.

En choisissant la paille comme matériau proue, l'idée n'était pas seulement de réécrire l'intrigue des "Trois petits cochons", mais de donner à voir les possibilités qu'offre cette fibre, de plus en plus plébiscitée dans la construction pour sa résistance et sa performance énergétique. En Ile-de-France, la paille se niche déjà dans des projets comme La Ferme du rail dans le XIXe arrondissement de Paris ou l'école des Boutours à Rosny-sous-Bois.

49 bottes de paille par équipe

Bellastock1.jpgEn 14 éditions, le festival n'a jamais excédé le seuil des 1.000 participants. L'objectif étant que l'évènementiel ne prenne pas le pas sur la philosophie même du festival. "Ici, les étudiants en architecture ont eu un encadrement professionnel, via le Réseau français de la construction en paille. Au-delà d'un festival, c'est un temps pédagogique à grande échelle", plaide Quentin Chansavang.

Plus d'une décennie plus tard, le festival ne se défait toujours pas du cliché "d'événement hippie". Mais il a pourtant gagné en sérieux, et les discours répétés en faveur du réemploi et du retour des architectes sur le terrain ne sont pas tombés à l'oreille d'un sourd, jusqu'à leur valoir l'intérêt du ministère de la Culture.

ARCHITECTURE. Sources Bati-Actu, photos exclusives Mosaik Radios

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01/07/2019

Paris : Un QG souterrain de la Résistance ouvert pour la première fois au public

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Un abri souterrain / Image d'illustration © onajourney

Le Musée de la Libération ouvrira ses portes au public le 25 août prochain et ses espaces d’exposition commencent peu à peu à se dévoiler : parmi eux, un ancien abri de défense utilisé par la Résistance lors de la Libération de Paris !

Ce sera sans doute l’espace majeur du tout nouveau musée qui va ouvrir cet été dans le 14e arrondissement de la capitale : pour la toute première fois à Paris, un ancien abri souterrain de la résistance pourra être visité.

L’ouverture de ce nouveau musée est très attendue par les amateurs d’Histoire. Installé juste à côté des Catacombes au niveau de la place Denfert-Rochereau, il remplacera l’ancien Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – musée Jean-Moulin qui accueillait, jusqu’en 2018, les visiteurs sur le toit de la gare Montparnasse.

Ce nouveau musée (gratuit !) s’établira sur près de 2 500 m2 et nous permettra de découvrir l’histoire de la Libération de Paris, qui a eu lieu le 25 août 1944 et dans la semaine précédente, mais également de nombreux autres événements liés à la Seconde guerre mondiale à Paris : parmi eux, le travail de la Résistance parisienne ou encore le quotidien des Parisiens sous l’Occupation.

Mais le clou du spectacle sera sans doute l’ancien QG et abri de défense anti-aérien utilisé comme Poste de Commandement par la Résistance parisienne aux dernières heures de l’Occupation. Pour le découvrir, il faudra plonger à 20 mètres sous terre et descendre une centaine de marches ! On découvrira alors l’abri qui a accueilli le colonel Henri Rol-Tanguy (connu pour avoir mené la libération de Paris depuis l’intérieur de la ville) et une partie des forces françaises libres. C’est depuis cet endroit situé sous la place Denfert-Rochereau que la plupart des opérations ayant mené à la Libération de Paris, le 25 août 1944 ont eu lieu… Une grosse page de notre Histoire, donc !

Informations pratiques

Musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin
4, avenue du Colonel-Henri-Rol-Tanguy, 75014 Paris
Ouverture le 25 août 2019 – Gratuit

Les infos pratiques

Adresse: 4, avenue du Colonel-Henri-Rol-Tanguy, 75014 Paris
 
 

03/06/2019

Football. À Évry-Courcouronnes, une Coupe d’Afrique des nations avant l’heure

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À Évry, des jeunes du quartier des Épinettes et des Aunettes ont décidé de créer leur propre Coupe d’Afrique des nations. Les joueurs, d’origine différente, se regroupent dans les équipes de leurs pays et s’affrontent pendant toute la compétition. De la VAR aux conférences de presse, tout est organisé.

Dimanche soir à Évry. Des cris de joie s’échappent du stade Jean-can Evry4.jpgLouis Moulin : le Congo vient d’ouvrir le score contre la Tunisie pour la troisième journée de la Coupe d’Afrique des nations. La vraie CAN ne démarre que dans trois semaines mais ici, elle bat déjà son plein et connaît un succès assez fou.

« À la base, c’était juste pour rigoler », explique Jawed, sélectionneur du Maroc. « Maintenant j’ai des Marocains du monde entier qui me suivent sur Snapchat », dit-il, caché derrière ses lunettes de soleil.Pour imiter le vrai tournoi, qui aura lieu du 21 juin au 19 juillet en Egypte, des habitants d’Evry ont eu l’idée d’organiser leur propre Coupe d’Afrique, surnommée la « CAN Epinetzo », contraction du nom des Épinettes et des Aunettes, deux quartiers cosmopolites de la ville.

Can Evry 7.jpgBien sûr, il s’agit d’un tournoi amateur, mais on prend les choses très au sérieux ici. Un hymne a été composé et un clip tourné pour l’occasion, des conférences de presse tournées dans un salon de coiffure sont diffusées avant les rencontres et les équipes disputent des matches de préparation entre chaque rencontre. Et en cas de contestation d’une décision arbitrale, on sort même l’assistance vidéo. Ou plutôt, on s’agglutine autour d’un téléphone portable qui a filmé la scène. Arbitrage, services d’ordre… « Tout est organisé par nous-mêmes. Chacun met la main à la patte », raconte Moussa, l’un des organisateurs, également coach du Mali. « On a lancé ça dans un délire mais ça a pris beaucoup d’ampleur », poursuit-il.

Niska, Drogba et Benzema Désormais à chaque match, entre 1000 et 2000 personnes font le déplacement pour s’enflammer pour leur équipe de coeur, et à chaque but marqué, c’est envahissement du terrain assuré. Maroc, Sénégal, Mali, Côte-d’Ivoire… presque toutes les communautés de la ville se sont mobilisées pour monter une équipe nationale et représenter leur pays d’origine. Les Dom-Tom ont également été invités à la fête et une équipe du « reste du monde » a été mise sur pied.

Can Evry1.jpg Un succès incroyable, largement dû aux réseaux sociaux, pour ce qui n’était au départ qu’un simple tournoi entre amis. Relayée sur Instagram, Snapchat ou encore Twitter par le rappeur Niska, originaire de la ville, la compétition a rapidement fait parler d’elle. Les messages de soutien de grands noms du football, comme Karim Benzema, d’origine algérienne, ou l’Ivoirien Didier Drogba, ont aussi fait beaucoup pour la notoriété de l’événement.

Et les médias traditionnels ont suivi : « la semaine dernière, on se croyait en Ligue 1 tellement il y avait de caméras », sourit Moussa. « Ca a pris un élan qui nous dépasse. C’est agréable », ajoute Lambert Mendy, qui s’est improvisé sélectionneur du Sénégal et qui veut aussi mettre en avant les valeurs de cette CAN. « C’est un message de fraternité. On voudrait qu’à travers ce genre de tournois, on parle d’Evry en bien.

En organisant tout nous-même, on montre que les choses peuvent bien se passer dans un esprit fraternel », dit-il. Des tournois similaires ont fleuri dans d’autres villes de la région parisienne, comme à Mantes-la-Jolie (Yvelines), Créteil (Val-de-Marne) ou encore Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où les fumigènes étaient de sortie le week-end dernier. De quoi patienter avant le début de la véritable Coupe d’Afrique des nations.

Reportage écrit Ouest France, reportage photos exclusif Mosaik Radios, reportage audio France24 et Radio Evry Courcouronnes avec l'hymne de la CAN Evry d'Arzog à écouter sur Radio Evry ou en podcast sur le site de Mosaik Radios

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11:24 Publié dans Evénements, Informations locales, Loisirs, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : can evry 2019 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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