01.03.2011
NON A LA FERMETURE DE L’HOPITAL DUPUYTREN A DRAVEIL
Le 28 Février 2011, motion intersyndicale
Rappelez-vous le projet de fermeture de 37 lits de Soins de Suite et Réadaptation et la suppression de 41 emplois à l’hôpital Georges Clemenceau. Conflit du printemps 2010 qui grâce à la mobilisation de toutes les personnes qui se sont impliquées (l’Intersyndicale C.G.T, FO, C.F.T.C, SUD, Médecins, Paramédicaux, Administratifs, Ouvriers, Elus de toutes sensibilités, Associations etc.…) nous avons pu obtenir un recul de la Direction Générale sur la suppression des lits.
Aujourd’hui, l’hôpital est de nouveau attaqué. Il existe un autre projet, néfaste, émané par la Direction du Groupe Hospitalier où il n’est plus question de fermeture de lits mais de fermeture de site soit 390 lits et 702 emplois.
L’intersyndicale dénonce avec fermeté ce projet.
Nous nous interrogeons de nouveau sur ce choix car nous avons déjà démontré le caractère indispensable de l’hôpital sur son territoire de santé (91.3). En effet, 90% des patients viennent de l’Essonne et de la Seine et Marne.
L’hôpital participe pleinement à la politique qui vise à rapprocher les lieux de soins des lieux de vie.
L’hôpital Georges Clemenceau s’impose toujours comme établissement Gériatrique de référence du Sud de l’Essonne.
L’intersyndicale dénonce cette contradiction de vouloir diminuer l’offre de soins pour la population de ce territoire de santé alors que déjà les besoins gériatriques sont insuffisants. De plus ce projet est en totale aberration avec l’évolution démographique de la population.
L’intersyndicale souligne la nécessité de poursuivre la lutte contre les projets dévastateurs qui déstabilisent fortement notre institution, son avenir.
Ces projets sont d’ordre purement économique et sont dictés par le gouvernement et mis en oeuvre par la Direction Générale avec l’appui de l’ARS.
Défendons l’offre de soins à la population et ce pour la défense du Service Public de Santé.
L’intersyndicale de l’hôpital Georges Clemenceau exige que la Direction Générale de l’AP-HP renonce à ce projet.
NB : Les partis de Gauche, particulièrement le Front de Gauche se sont exprimés publiquement contre cette fermeture envisagée dans le cadre d’une politique de la santé de plus en plus réduite et pour l’Essonne avec l’ouverture de l’hôpital Sud Francilien qui se fait au détriment de tous les hôpitaux dont ceux de Draveil, de Courcouronnes, de Corbeil en particulier et contre l’intérêt du personnel, des usagers et dans un contexte de gâchis économique dramatique (voir nos dossiers).
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| Tags : hôpital, draveil, dupuytren |
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10.03.2010
La pénurie de la gériatrie est organisée en Île-de-France
Les lits ferment alors que le nombre de personnes âgées augmentent. D’ici quelques années, l’hôpital public risque d’avoir du mal à accueillir la population vieillissante.
« Cette décision n’est pas médicalement justifiée », assène un médecin de Joffre-Dupuytren à propos de la fermeture de 68 lits dans cet hôpital gériatrique.
Dans son plan d’économies drastique, l’Assistance publique a omis de prendre en compte un paramètre : l’offre de soins.
Et avec ce qui se prépare dans le sud de l’Île-de-France, celle-ci promet d’être sérieusement dégradée.
68 lits de soins de suite et de rééducation (SSR) à Joffre-Dupuytren (Essonne), puis 68 autres seraient ainsi transférés à Rothschild, dans le 12e arrondissement de Paris, d’ici à l’automne 2010.
37 lits de SSR seraient aussi supprimés à l’hôpital Clemenceau, à Champcueil.
Et 85 lits de SSR à Charles-Foix, à Ivry-Sur-Seine (Val-de-Marne), toujours pour être déplacés à Rothschild.
À Émile-Roux, à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne), le plus grand hôpital gériatrique d’Europe ne devrait pas ouvrir ses 20 lits supplémentaires. « Alors même que tout a été rénové et le matériel acheté », déplore le syndicat Sud santé. La restriction budgétaire est de mise.
Concentrer une grande partie de la gériatrie publique à Paris ?
Une véritable aberration, si l’on en croit les personnels soignants de Joffre-Dupuytren. « 90 % des malades viennent de l’Essonne, alors ça m’étonnerait qu’après, ils aillent à Paris ! Beaucoup de personnes âgées atterrissent ici car elles ne sont pas accueillies ailleurs », explique une infirmière. Impossible pour ces malades porteurs de pathologies lourdes d’aller en maison de retraite. « Et qui soignerait les personnes défavorisées et les SDF ? » ajoute Michelle, infirmière.
À Joffre-Dupuytren, le comité consultatif médical a donc déposé une motion, le 16 février, contre la fermeture de lits. Et pour cause. Les médecins mettent en avant, chiffres de l’Insee à l’appui, que l’Essonne est le département francilien qui va connaître la plus forte croissance de population gériatrique dans les quinze prochaines années. 20 % d’augmentation du nombre de personnes âgées sont prévus d’ici cinq ans, 40 % dans dix ans. Pour atteindre un doublement en 2030 !
Et le transfert sur l’hôpital Rothschild est d’autant moins compréhensible qu’à Paris, seulement 2 % d’augmentation des personnes âgées sont prévus d’ici dix ans. Comment les pouvoirs publics envisagent-ils de répondre à la demande de soins et d’accueil en région parisienne ?
Les syndicats ont leur petite idée sur la question. « Nous craignons qu’ils n’installent des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ephad) dans nos bâtiments adaptés », explique Jean-Marc Allouche, secrétaire CGT de Joffre-Dupuytren. Une solution au vieillissement de la population pas accessible à toutes les bourses.
Cécile Rousseau, pour l’Humanité
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13.10.2009
L'ESSONNE EN BREVES - ACTUALITES
Fermeture du seul site de radiothérapie public de l'Essonne
Le syndicat Sud Santé du Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) dans l'Essonne, a protesté contre la fermeture prévue à la fin de l'année du seul service de radiothérapie public du département, situé à Corbeil-Essonnes.
Dans un communiqué, la direction du CHSF a expliqué que cette fermeture, dont la date n'est pas précisée, a été décidée "en application des nouvelles normes nationales en cancérologie basées sur des seuils d'activité".
Catherine Fayet, responsable locale du syndicat Sud Santé, s'est inquiétée des conséquences sur la prise en charge des patients. "Il n'y a plus d'offre de soins publique sur le département" en radiothérapie, a-t-elle déploré, évoquant une possible augmentation des délais de prise en charge, et l'impact pour la Sécurité sociale du surcoût lié aux frais de transports.376 patients ont été pris en charge en 2008 par ce service, qui a effectué 7.885 séances d'irradiations et plus de 2.565 consultations, selon Sud.
La direction affirme de son côté que cette fermeture n'aura "pas d'incidence sur la poursuite du traitement des patients pris en charge jusque-là par ce service", et que ces derniers seront orientés vers l'établissement spécialisé en cancérologie le plus proche de leur domicile, hors du département de l’Essonne.
Le CEA accueillera le futur centre d'alerte aux tsunamis
Le centre d'alerte aux tsunamis pour l’Atlantique nord-est et la Méditerranée occidentale sera installé sur le site CEA de la Direction des applications militaires de Bruyères-le-Châtel (Essonne). Jusqu'en 2004, seul l'océan Pacifique faisait l'objet d'un dispositif de prévention.
Opérationnel mi-2012, le centre remplira des missions d'alerte, d'expertise et de détection auprès des autorités nationales de protection civile et des structures d'autres pays. Le centre jouera notamment un rôle d'alerte pour tous les pays de la Méditerranée occidentale.
Soutenus par le Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), des spécialistes des données sismologiques et des tsunamis assureront une permanence 24h/24 et 7j/7. Le centre pourra ainsi diffuser l’alerte dans les 15 minutes suivant l’événement sismique susceptible de déclencher un tsunami.
Rappelons que le CEA héberge déjà le centre polynésien de prévention des tsunamis.
20:19 Publié dans L'Essonne en brèves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cea, tsunamis, hôpital, radiothérapie |
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