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05/09/2012

Élections dans les très petites entreprises (TPE) : la CGT en campagne dans l'Essonne

100_7837.JPGLe jeudi 6 septembre 2012 dès 9h, la CGT investira le centre ville d’Etampes.
Cette initiative, première d’une série qui conduira la CGT à travers le département, de Juvisy à Corbeil en passant par Arpajon, Massy, Montgeron, Evry., Les Ulis…

L’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans le cadre des élections de représentativité, issue de la loi de démocratie sociale de 2008, en direction des salariés des entreprises de moins de 11 salariés.
Et ce sont plus de 10.000 salariés qui sont concernés sur notre département.

Le déroulement du scrutin prendra la forme d’un vote par correspondance ou par Internet entre le 28 novembre 2012 et le 12 décembre 2012.

L’enjeu de cette campagne est, au-delà du vote CGT, d’interpeller, les salariés de ces entreprises qui sont privés de toute représentation syndicale, concernant leurs droits et leurs besoins.
Un gros travail d’explication leur sera fourni, alors qu’ils reçoivent actuellement des informations du ministère sans forcément en comprendre l’intérêt et la finalité.

La CGT s’adressera y compris à l’ensemble des élus du département pour que ceux-ci participent, avec leurs moyens, à l’organisation de ces élections.

14:50 Publié dans Actualités, Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cgt, élections, tpe | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21/12/2011

Grand Paris, les contribuables franciliens paient l’addition !

manif19061.JPGLe « Grand Paris » fait l’objet de nombreux débats. Ce projet est d’abord et surtout un projet capitalistique qui consacre l’idée d’une métropole financière de rang mondial, mais dont la majorité des salariés et habitants franciliens n’ont rien de bon à attendre en matière de transports, de logement, de services publics etc… Car l’objectif est de faire de l’Ile-de-France une place forte financière qui entrerait en concurrence avec les autres places financières européennes telles Londres ou Francfort.

Et dans un tel contexte, les transports sont un enjeu essentiel dans cette logique capitalistique, l’organisation des transports précédant souvent l’aménagement du territoire.

Il en est ainsi du projet « Grand Paris Express ». Si certains localement peuvent y trouver une réponse à leurs problèmes de transports, globalement ce projet ne répond pas aux attentes et besoins des populations, particulièrement celles qui sont moins fournies en matière de transports collectif. Et pourtant tous les contribuables franciliens vont payer ce projet « Grand Paris ».

impot.gifAinsi tous les propriétaires et locataires doivent mettre la main au porte monnaie. En effet, que ce soit sur la taxe foncière ou la taxe d’habitation 2011, est apparue une ligne en forte progression (+ 160 % à + de 200 %) dans la colonne taxe sociale d’équipement (TSE). Et en bas de page, en tout petit, on vous explique que la taxe spéciale d’équipement comprend la TSE « grand Paris » pour X Euros.

Oui, dans la plus grand discrétion, tous les franciliens sont ponctionnés pour financer ce « Grand Paris » dont ils ont peu d’informations concrètes, mais qui pour beaucoup n’apportera rien dans leur quotidien, ou pire pourra l’aggraver, avec une amplification des inégalités territoriales concernant le logement, les transports, la santé, l’éducation, les services publics etc…

industrie.jpgAinsi on note, que dans ce projet « Grand Paris » le transport des marchandises est totalement absent et le nouveau projet d’infrastructure qu’est le « Grand Paris Express » s’il reste en l’état ne le permet pas. Mais là n’est pas leur objectif qui lui est de desservir (servir) des pôles d’excellences au service du capital. Peu importe le reste de la région. Dans leur logique capitalistique, l’industrie et l’emploi industriels, sont eux aussi appelés à fortement diminuer alors que c’est bien sur une industrie forte, renouvelée et rénovée que repose l’économie. Rappelons que l’Ile-de-France demeure la première région industrielle française, et qu’elle en a historiquement toujours puisé sa puissance.

C’est pourquoi nous combattons cette désindustrialisation de l’Ile-de-France qui est très inquiétante. Les emplois et activités de services et tertiaires ne suffisent pas à pérenniser un développement économique et social durable.

Avec ce « Grand Paris » nous connaissons une situation nouvelle avec un détournement du sens des transports qui n’est plus de répondre aux besoins des usagers et des populations, de participer à l’aménagement du territoire et au développement industriel, mais répondre uniquement au besoin du capital. Les franciliens n’ont pas à payer cette logique. Leurs attentes, c’est une amélioration immédiate de leurs conditions de transports, sachant qu’avec les réorganisations, les délocalisations, le coût du logement, les temps de transports ne cessent de s’allonger.

D’autres choix sont possibles et nécessaires passant aussi pour d’autres financements. En commençant par mettre à contribution ceux qui profitent (au sens de faire du profit) en territoire des équipements publics et du transport (grande distribution, industrie du tourisme, zones logistiques …) via une fiscalité qui alimente les fonds régionaux.

Il faut également généraliser le versement transports, impôts sur les entreprises pour qu’elles participent aux financements des équipements transports, réformer la fiscalité du transport professionnel avec prise en compte des coûts externes aujourd’hui à charge de la collectivité (pollution, nuisances, infrastructures, accidents…)

La CGT propose la création d’un pôle financier public ! La maitrise publique du système de transport est nécessaire, elle est possible, c’est un choix politique, le service public de transport à besoin d’être renforcé !

Communiqué de la CGT Île-de-France

17/11/2011

TRAVAIL DOMINICAL DANS LE CENTRE COMMERCIAL : LES SALARIES ET LES PETITS PATRONS DISENT NON !

cc.jpgLes conseillers municipaux d’Evry à l’exception notable des élus communistes et de quelques élus Verts, et plus surprenant d'élus de Droite en contradiction avec les positions gouvernementales  pensaient en votant pour l’ouverture du centre commercial d’Evry que « l’affaire était entendue » et les salariés se soumettre à leurs bons vouloirs.

Il en est rien. Les salariés de l’enseigne Galeries Lafayette,  les premiers à s’être exprimés ont dit NON à 95 % (59 contre 2). Les autres salariés dispersés dans plusieurs centaines de boutiques se sont largement exprimés en signant massivement la pétition proposée par la CGT demandant une consultation collective des 2200 salariés concernés conformément à la loi.

cc2.jpgLes militants de la CGT ont tous été surpris par l’accueil favorables des salariés dont très peu sont pourtant syndiqués. Un journaliste du Parisien qui a accompagné les militants du Syndicat dans l’action menée pour proposer les pétitions en a témoigné dans un article publié ce 17 novembre.

Pire sans doute pour ceux qui ont proposé l’ouverture de ce centre commercial le dimanche des responsables de boutiques se sont exprimés clairement contre cette proposition. Ainsi une directrice d’un magasin d’habits pour femmes s’est exprimée ainsi dans le Parisien « Nous n’avons tout simplement les moyens d’ouvrir. Les baux vont augmenter, la masse salariale aussi. Tout ça pour quatre clients qui n’ont rien à faire le dimanche ». Un autre responsable de magasin précise : « Ces ouvertures dominicales vont diluer le pouvoir d’achat des clients. Ce qui est dépensé le dimanche ne l’est pas le samedi ou le lundi ».

Les élus communistes en échos à ces réactions vont continuer pour leurs parts à exiger l’annulation de la proposition de l’ouverture du centre commercial le dimanche.

Au Sénat Mme Annie David, sénatrice communiste de l‘Isère, présidente de la commission des affaires sociales a proposé un texte de loi afin de garantir de nouvelles protections et garanties aux salariés quant au travail dominical en renforçant la portée symbolique du repos dominical et en renforçant les droits des salariés qui travaillent le dimanche.

Ce texte dispose à son article premier que « Dans l'intérêt des salariés, de leurs familles et de la société, le repos hebdomadaire est donné le dimanche. Aucune dérogation à ce principe n’est possible, à moins que la nature du travail à accomplir, la nature du service fourni par l’établissement ou l’importance de la population à desservir ne se justifie. »

Il précise par ailleurs que « Le refus de travailler le dimanche pour un salarié d’une entreprise bénéficiaire d’une telle dérogation ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement ».

Au conseil municipal d’Evry les élus communistes vont à nouveau interpeller le Maire pour exiger que la consultation collective des salariés soit respectée avant toute décision unilatérale. Ils vont continuer à proposer la signature d’une pétition contre l’ouverture du Centre Commercial le dimanche actuellement en ligne sur internet et massivement déjà signée.

Le secrétaire départemental de la CGT, Hervé Leblanc en conclusion de la journée d’action du syndicat a déclaré :  "La vraie question c’est : Quelle société voulons nous ? Ce n’est pas un maire, un employeur ou un préfet qui doivent décider pour les salariés"

Texte et photos E-Mosaïque

 
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