13.02.2010
LES SALARIES D’IKEA EN COLERE
Les 9.000 salariés des 26 magasins Ikea français sont engagés dans des actions de grève et de manifestations dans toute la France.
Les syndicats notamment la CGT et FO réclament des augmentations de salaires et la création d’emplois pour permettre de bonnes conditions de travail.
Un magasin a été fermé, celui de Franconville (Val-d'Oise), en région parisienne.
Plusieurs milliers de salariés soutiennent cette action sous des formes diverses.
A Lisses, dans l’Essonne une manifestation s’est déroulé autour du magasin. Des élus étaient également présents, tous communistes dont Philippe Camo Conseiller régional Bruno Piriou, conseiller général, Elise Yagmur et Diego Diaz élus d’Evry.
La représentante syndicale CGT, Bénedicte Chapelain a rappelé les principales raisons de ce mouvement :
- détérioration des conditions de travail (augmentation de la charge de travail mais diminution des effectifs
- la dégradation du climat social
- Les propositions dérisoires proposées par la direction, 1 % d’augmentation pous les employés, 0 % pour les agents de maîtrise et les cadres, au moment où 52 millions d’€ de bénéfices net sont annoncés.
La participation en majorité de femmes et de jeunes salariés est exceptionnelle et donne un relief particulier à cette action.
Les clients d'IKEA ont nombreux tenus à exprimer leurs solidarités aux grévistes. Les syndicats demandent 4% d'augmentation de salaires, l'embauche de salariés, une prime d'intempérie pour les salariés travaillant à l'extérieur et un 14eme mois de salaire.
Texte, photo, vidéo : E-Mosaïque
IKEA DE LISSES EN GREVE
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23:06 Publié dans Social et économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ikea, lisses, salariés, cgt, fo, pcf
23.12.2009
Carrefour pour 1400 salariés…
Les 1 400 salariés du siège du groupe Carrefour ont appris que leur direction projetait de quitter leur site de Levallois pour s’installer dans l’Essonne.
Carrefour s’apprête à quitter la banlieue ouest limitrophe de Paris pour gagner le sud francilien. L’information, diffusée par mail à l’ensemble du personnel il y a quinze jours, suscite un profond malaise. « J’habite à cinq minutes. Je viens à pied. J’ai toute ma famille sur place, s’inquiète une jeune femme, salariée depuis un an. Je ne veux pas déménager pour me retrouver seule et isolée dans un département où je n’ai aucune attache. Mais est-ce que je retrouverai facilement un autre emploi en cette période de crise ? »
30 % des effectifs peu disposés à déménager
Ce projet de déménagement s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale du géant de la distribution. « Carrefour souhaite regrouper ses activités sur une même zone géographique dans un souci d’efficacité, explique-t-on au service de presse. L’éclatement sur plusieurs sites rend difficile la communication entre les services et les équipes. L’autre raison est économique. Les frais de location des bureaux actuels ne sont pas compatibles avec le programme de réduction des coûts engagés par le groupe. »
La direction a retenu trois sites en Essonne : Les Ulis, Evry et Massy-Palaiseau. Les activités France pourraient être regroupées à Evry, où est déjà implanté le siège qui gère toutes les enseignes du groupe Carrefour. Les autres activités près d’une dizaine pourraient être réparties sur les deux villes. « La nouvelle a filtré lors d’un comité d’entreprise extraordinaire consacré à l’annonce d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) chez Carrefour management. La direction a décidé d’annoncer son projet de fermeture du site de Levallois pour couper court aux rumeurs qui circulent depuis un mois », explique un représentant du comité interentreprises (CIE). Pour l’heure, la date du regroupement n’a pas encore été fixée.
Le bail de location des bureaux vient d’être prolongé d’un an.
Mais l’inquiétude est vive chez les salariés. Car une partie importante du personnel vit à l’Ouest ou au Nord. D’après un responsable du CIE, 30 % des effectifs ne seraient pas disposés à suivre leur entreprise. Mais le pourcentage varie selon les catégories professionnelles : 60 % de réticents parmi les employés et agents de maîtrise ; 40 % chez les cadres, et 15 à 20 % chez les cadres supérieurs.
« En déménageant dans la banlieue sud, la direction va faire l’économie d’un plan social, s’énerve une salariée. Elle sait qu’une partie de ses effectifs ne suivra pas. »
19:09 Publié dans Social et économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carrefour, emplois, evry, essonne, levallois
18.12.2009
L’inadmissible blocage du RER par la RATP
Alors que la grève est suivie à 98%, la direction a dû ouvrir des négociations sans, pour l’instant, satisfaire les revendications. La droite utilise ce conflit à des fins politiciennes.Au septième jour de grève des conducteurs de la ligne A du RER, la direction de la RATP a été obligée de sortir de son attitude de refus de négocier. Les six organisations syndicales (CGT, CFDT, SUD, FO, Unsa et syndicat indépendant) ont « apprécié positivement » l’ouverture de négociations, mais remarquent qu’elles n’ont pas abouti à la reconnaissance « au bon niveau » des revendications des salariés.
La direction de la RATP continue donc sa stratégie de blocage, aidée en cela par un enjeu plus politique qui voit l’UMP tirer à boulets rouges sur la région, en charge des transports. Hier, Valérie Pécresse, tête de liste UMP pour les élections régionales en Île-de-France, s’est vantée d’avoir passé le week-end avec « des usagers en colère », dénonçant la « passivité de la région ».
Pas dupe sur cette opération, le président du conseil régional, Jean-Paul Huchon (PS), dénonce une attitude « bassement politicienne » du gouvernement. Cette situation permet en tout cas à la direction de la RATP de miser sur un pourrissement du mouvement. Le 1er décembre, alors que les syndicats avaient déposé un préavis de grève sur des revendications d’augmentation des salaires, elle envoyait aux salariés une lettre faisant état de ses propositions : notamment une prime fixe mensuelle de 100 euros. Mais elle exigeait la levée du préavis de grève, puis, une fois la grève enclenchée, la cessation de la grève, comme préalable à la poursuite des discussions. Les négociations qui se sont ouvertes dans la nuit de mardi à mercredi n’ont permis d’aboutir qu’à une proposition de la direction très inférieure à celle qu’elle avait avancée le 1er décembre.
La prime mensuelle fixe de 100 euros est devenue une prime variable de 80 euros, dont le versement dépendrait de la régularité du trafic. Comme si les conducteurs étaient seuls responsables des incidents sur cette ligne surchargée ! Mercredi matin, les assemblées générales du personnel ont voté la reconduction de la grève partout à l’unanimité. « La grève, à l’initiative de tous les syndicats, est suivie par 98 % des conducteurs », assure Joël Joseph, un des négociateurs de la CGT. Cela n’empêche pas la droite de se déchaîner.
Le Figaro s’illustre particulièrement, titrant en une sur « la grève inadmissible des conducteurs ». « Ils roulent 2 h 50 par jour », indique le surtitre du journal, laissant croire que tels seraient les horaires de travail de ces salariés. Et l’éditorialiste Yves Thréart enfonce le clou : « Il est temps de reconsidérer le droit de grève », ose-t-il suggérer !
Olivier Mayer, pour l'Humanité
La vraie vie de Catherine, conductrice du RER A
« La presse ne s’aperçoit qu’on existe que lorsqu’on n’est plus là ! » Catherine Machette, conductrice sur la ligne A du RER et syndicaliste CGT, ne cache pas son amertume devant les mensonges de certains journaux à l’égard des conducteurs.
Entrée à la RATP en 1987, il y a bientôt vingt-trois ans, elle est conductrice depuis 1990. Au bas de sa feuille de paye, salaire et primes comprises, 2 549,07 euros de net à payer, loin des « salaires prohibitifs » dénoncés par la Cour des comptes. Et il ne lui reste que deux échelons à franchir pour être au maximum de la grille. Son travail ? « Un métier de responsabilité, affirme-t-elle. Derrière moi, il y a 1 700 ou 2 000 voyageurs officiellement. Souvent bien plus. Et je dois les amener à bon port en toute sécurité. » Elle précise que, comme tous ses collègues, elle n’est pas seulement conductrice mais aussi mécanicienne. « En cas d’incident, nous devons dépanner. »
Mais, selon elle, « la partie la plus éprouvante, c’est de gérer les voyageurs. Nous sommes un service. Ils ne comprennent pas les retards ». Parler de dégradation du service lui paraît faible. « C’est une véritable destruction, surtout depuis que les trains ont été multipliés par 2. Il n’y a plus de battement, plus de différence pour nous entre heures creuses et heures pleines. » Alors fustiger les conducteurs qui ne roulent que 2 h 50 par jour la met en rage, car le temps de travail ne se résume pas au temps passé à conduire les voyageurs. « On ne compte pas les retards, selon les jours entre 8 minutes et 1 heure-1 h 30. Il faut garer les trains et les voies de garage sont éloignées, 25 à 40 minutes.
Et vérifier tous les organes de sécurité. » Catherine montre son tableau de service. Une semaine, elle commence à 4 h 41 pour terminer à 10 h 36. La semaine suivante, c’est de 19 h 24 à 1 heure du matin. « À 45 ans, c’est dur physiquement. Et si je pars à la retraite à 50 ans, je ne toucherai pas grand-chose. »
O. M.
17:48 Publié dans Social et économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rer a, grève
29.10.2009
FORTE MONTEE DU NOMBRE DE SANS EMPLOIS
Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 0,8 % en septembre. « Une hausse qui n’est pas près de s’arrêter », prévient le gouvernement.
Continuant sur sa lancée, le chômage a encore une fois augmenté en France en septembre, selon les données publiées lundi soir par le ministère de l’Économie et Pôle emploi. Selon la statistique publique, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, qui regroupe les personnes n’ayant pas du tout travaillé, a augmenté de 21 600 (+0,8 %), et de 44 900 (+ 1,2 %) en y incluant ceux qui exercent une activité réduite. En août, déjà, 18 100 nouveaux demandeurs d’emploi étaient recensés.
Sur une année, les privés d’emploi ont donc progressé de 25 % ! Au total, le nombre de chômeurs toutes catégories confondues s’établit à près de 4 millions en comptant l’outre-mer, et à 2,5 millions pour la seule catégorie A en France métropolitaine.
Dans le détail, de septembre 2008 à septembre 2009, les jeunes de moins de vingt-cinq ans sont 30 % de plus à connaître le chômage. Sur la même période, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an a progressé de 20,5 %.
Pas de quoi pavoiser. Selon la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, la hausse de septembre « confirme que les effets de la crise sur le marché du travail se poursuivent ».
Or, « le plus dur est devant nous », a annoncé lundi Jean-Paul Fitoussi, président de l’organisme de conjoncture OFCE qui table sur un taux de chômage à 10,6 % de la population active, fin 2010, contre 7,8 % fin 2008. C’est« la plus forte progression observée au cours des 25 dernières années ».
Sept cent mille emplois marchands devraient être ainsi détruits l’an prochain, d’après l’OFCE. L’institut, qui table sur une faible croissance de 0,8 % pour 2010, indique que ce rebond pourrait ne constituer qu’une parenthèse.
Pour Éric Heyer, expert à l’OFCE, les conditions d’une « reprise solide » ne semblent pas réunies en l’absence de « relais » dans la demande interne.
CHOMAGE EN HAUSSE DANS L'ESSONNE AUSSI
Comme au niveau national, le nombre de demandeurs d'emplois est en hausse de 2 % en septembre, soit un total de 780 chômeurs supplémentaires.
Il s'établit à la fin du deuxième trimestre 2009 à un taux de 6,2 %, contre 5 % un an avant. C'est le plus mauvais chiffre depuis 2006.
Il reste néanmoins un des plus bas de France où il atteint en moyenne 10 %.
LES JEUNE DIPLOMES PARTICULIERMENT TOUCHES
Le haut-commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, a rendu public l une vaste enquête sur les jeunes diplômés, qui permet de rendre compte de la situation actuelle. Comme leurs aînés, les jeunes traversent une passe difficile.
Malheureusement 43 % des jeunes diplômés sont au chômage. Pire, ils sont 63 % si on prend en compte ceux ayant une activité rémunérée, mais étant toujours à la recherche d’un véritable emploi. C’est ce qui ressort d’une enquête TNS-Sofres.
Dessin publié dans MediaPart
14:07 Publié dans Social et économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chômage, essonne, france, chiffres
20.10.2009
ALTIS CORBEIL, UN PROJET DE REPRISE QUI PREND L’EAU
En discussion depuis le printemps, le projet de reprise d’Altis Semiconductor à Corbeil-Essonnes (Essonne) par son management avec le concours d’un investisseur bancaire semble s’enliser et, jeudi 15 octobre au matin, les salariés ont eu une nouvelle déconvenue en recevant une note de leur directeur, Jean-Paul Beisson.
Dans ce document M. Beisson expose brièvement le contenu d’une réunion tenue la veille avec les représentants d’IBM et d’Infineon, les deux actionnaires d’Altis, réunion à laquelle assistaient également Serge Dassault, ancien maire invalidé de Corbeil-Essonnes, et Jean-Pierre Betcher qui vient de lui succéder à l’hôtel de ville.
MEMORANDUM SUR L’ENTREPRISE ALTIS
En 2003, comme déjà en 1995 et 1999, l’Etat et la Région ont apporté leurs aides à cette grande entreprise pour qu’elle se batte aux avant-postes dans une économie mondiale, pour gagner des parts de marché, engranger des contrats et des profits qui devaient avoir des retombées positives sur l'emploi et le développement de la région.
Or si pour ce faire, il y a destruction de capacités régionales ou locales de développement, s'il y a prédation de ressources humaines, matérielles et financières, quel est le bilan à long terme de cette stratégie ?
Par les actions successives, les organisations syndicales, dont la CGT et la CFDT, et les salariés entre 1995 et 2003 ont déjà été posé le problème des aides publiques mais ils n'ont trouvé que peu d’échos, les stratégies des groupes étant réputées intouchables.
Pourtant en novembre 95, lors de la création de la ligne AMF, IBM s’était engagé à créer 1000 emplois. En mai 1999, la réalité était de 524 embauches.
Au regard de ces engagements, 81 millions de francs ont été perçus au titre des fonds publics (dont 50 millions pour l’aide à la recherche, 6,3 millions pour la formation, 2,5 millions au titre de la région).
Sur la Taxe Professionnelle, 257 millions ont été réclamés en 1998, suite à un réajustement portant sur les salaires, 230 millions ont été réellement payés (merci les -7,7%).
La modification de la TP lors de la création de la communauté de communes a permis une économie pour IBM de 30 millions (autant en moins pour les communes !), sachant que la T.P. intervient pour 4% dans le prix de revient.
En 99, un plan social aboutissant à la création d’ALTIS visant :
1 - Une alliance avec Siemens, pour avoir un actionnaire qui apporte de l'argent (1,5 milliard de F) et des débouchés grâce à sa présence sur les marchés des Télécom, l'automobile et grands publics.
2 - Un investissement de trois milliards de Francs.
3- Un plan social avec la suppression de 40% de l’effectif soit 1.150 postes
(350 transferts internes, 450 préretraites à 49 ou 50 ans payés par IBM, 350 salariés
redéployés à l'extérieur, soit par proposition de postes, soit par out-placement).
Et 2006, suppression de 426 emplois environ 20% de l’effectif, intensification du
travail par une nouvelle modification des horaires de production.
Les grands groupes de l’industrie de l’électronique suivent à quelques années de distance le modèle appliqué en son temps par l’automobile, procédant à des délocalisations majeures et tout comme celle-ci, n'a eu de cesse de pressurer ses sous-traitants, au nom de normes de rentabilité insoutenables, au point d'hypothéquer les capacités de développement, voire la pérennité de celles-ci et si l'idée de stratégie coopérative est apparue dans les années 95 dans ce secteur, n'est-ce pas avec beaucoup de retard et de contradictions ?
14:39 Publié dans Social et économie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : altis, corbeil
05.09.2009
LES RICHES AIMENT DE PLUS EN PLUS L’ESSONNE
Les riches aimeraient-ils les charmes de l’Essonne ? Ils y sont en tous les cas de plus en plus nombreux, et la tendance s’accentue depuis quelques années. La dernière cartographie établie par la Direction générale des impôts — prenant en compte toutes les villes de plus de 20 000 habitants comptant au moins 50 foyers payant l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) — montre qu’entre 2007 et 2008, 208 foyers essonniens supplémentaires paient cette contribution à l’Etat.
Ils sont donc, en tout, 4 221 foyers disposant de plus de 790 000 € de patrimoine taxable dans la plupart des grandes villes du département. Cela équivaut à une hausse de 5 % en un an.
Trois communes essonniennes de plus de 20 000 habitants ne comptent pas assez de grosses fortunes sur leurs terres pour figurer dans ses statistiques :
Les Ulis, Grigny et Morsang-sur-Orge.
Largement en tête du classement, comme les années précédentes, Gif-sur- Yvette. Loin d’être la plus peuplée, avec un peu plus de 22 000 habitants, la ville à la limite de la vallée de Chevreuse, semble être « l’aspirateur » de grandes fortunes du département.
En deuxième position, loin derrière Gif-sur-Yvette, on retrouve Palaiseau : 433 foyers redevables de l’ISF, sur une population totale d’un peu plus de 30 000 personnes.
Moins de riches dans la sous-préfecture qu’à Gif-sur-Yvette, mais ces derniers sont… beaucoup plus riches. L’ISF moyen net s’élève à 6 421 € à Palaiseau contre 4 193 € à Gif-sur-Yvette. Les plus grandes villes essonniennes sont quant à elles à la traîne dans cette hiérarchie.
Evry et ses quelque 53 000 citoyens se retrouve carrément en queue de peloton.
Le revenu moyen contributif est de moins de 1000 €, et se situe même dans certains quartiers à moins de 700 €.
Les statistiques essonniennes n’ont, en tout cas, rien à voir avec les communes des Hauts-de-Seine. Rien qu’à Neuilly-sur-Seine (la ville de M. Sarkozy) , on comptabilise 7 607 foyers dont le patrimoine taxable dépasse les 790 000€. Soit quasiment le double de ce que représentent l’ensemble des plus grosses villes de l’Essonne.
Une France donc très riche qui côtoie une France très pauvre avec un différentiel qui augmente d’année en année constituent des ingrédients d’une explosion sociale qui semble inévitable.
Sources : Le Parisien et E-Mosaïque.
11:15 Publié dans Social et économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : riches, pauvres, isf














