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23/10/2014

L’Hôpital du Val de Grâce ne doit ni être fermé, ni démantelé

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COMMUNIQUE DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

Poursuivant la logique comptable de la loi de programmation militaire, le gouvernement a décidé de la fermeture sur le territoire national de nouveaux sites militaires dont l’Hôpital du Val-de-Grâce à Paris. En cela, il continue et intensifie une politique déjà mise en œuvre par la droite lors du précédent quinquennat. Avec la suppression de 34.000 emplois d’ici 2019, les armées subissent l’un des plus gros plan social de notre pays.

Ces fermetures seraient légitimes si elles répondaient à des impératifs de défense nationale ou si elles s’inscrivaient dans une perspective de démilitarisation multilatérale des relations internationales. Or dans les faits, elles ne font que répondre aux soucis budgétaires d’une politique qui fait le choix des interventions extérieures pour le compte de l’Otan au détriment de la défense et de la sécurité de l’espace terrestre, maritime et aérien de la Répubique.

Ainsi on finance les opérations extérieures en démantelant la cohérence de notre outil de défense et en vendant à vils prix le patrimoine national y compris dans le cadre de spéculations immobilières.

Or l’Hôpital du Val de Grâce est un élément majeur de la cohérence et de fonctionnement du Service de santé des armées. Il est de la responsabilité de l’Etat de le remettre aux normes d’autant qu’au final sa fermeture, son démantèlement et les conséquences induites en termes de santé publique coûterait plus cher à la collectivité nationale que les 250 millions d’euros nécessaires à sa rénovation.

Le PCF s’oppose à la fermeture du Val-de-Grâce. Il demande qu’un audit sur cette question soit effectué par les commissions défense et des affaires sociales du Parlement. En raison du caractère historique de l’Hôpital du Val-de-Grâce, il propose que son site soit déclaré « bien inaliénable de la nation ».

En tout état de cause, le PCF demande à l’Etat d’assumer jusqu’au bout ses devoirs envers le peuple français en termes de défense du territoire et de santé publique.

01/10/2014

COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION : LE DEBAT !

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A l'occasion de la commission intercommunale de Septembre 2014 un débat c'est engagé, ici les arguments du Maire Communiste de Grigny, Philippe Rio, et celui du Maire socialiste d'Evry, Francis Chouat :

M. Philippe RIO, maire de Grigny, estime qu’il existe en France une « exception territoriale », fruit de son histoire, qu’il convient de continuer à faire vivre.

Or, ce projet de réforme suscite des réserves et des craintes légitimes, notamment « un risque de paralysie de l’action locale » du fait « de la dissolution des communes dans l’intercommunalité ».

Pour M. RIO, ce projet de réforme porte atteinte au principe constitutionnel de libre administration des collectivités locales car, en s’attaquant aux collectivités territoriales, ce projet « semble répondre à l’appétit du monde de la finance et aux injonctions d’une Europe fédéraliste ».

Le deuxième écueil du projet est, selon M. RIO, celui du « choix de l’austérité », avec la baisse des dotations aux collectivités.

Par ailleurs, le calendrier prévu par la loi lui apparaît « précipité et brutal », en ne tenant pas suffisamment compte de la remise aux normes fiscale ainsi que de l’harmonisation des compétences entre agglomérations et entre niveaux de responsabilité.

Pour finir, il tient à ajouter que ce territoire comporte de nombreux quartiers de la géographie prioritaire, qui sont à prendre en compte pour que ses populations ne soient pas « laissées à l’écart » dans cette nouvelle réorganisation territoriale.


M. Francis CHOUAT, maire d’Evry, rappelle que le préfet de région a respecté la loi en présentant son projet de schéma, dont il appartient aux élus de se saisir pour engager le débat et les concertations.

Il voit deux manières de concevoir ce débat : « rassembler pour construire, ou stigmatiser pour empêcher ». Il souhaite parvenir avec ses collègues et notamment avec le rapporteur général à « un examen objectif des projets et des problèmes ».

Il considère que le moment est venu de « savoir sortir des limites du département », surtout lorsqu’il y a des ententes qui sont à l’oeuvre, depuis des années, au-delà de ces limites. Il rappelle qu’il y aura bientôt une Métropole du Grand Paris de six millions d’habitants, et qu’il ne peut y avoir de « Grand Paris sans grande couronne ».

Ce schéma doit permettre d’apporter sur des territoires cohérents, des politiques qui soient plus intégrées. Il rappelle que les acteurs économiques demandent souvent une réduction du nombre d’interlocuteurs, qui
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faciliterait leur travail. Il insiste sur la nécessité d’examiner les questions financières, y compris les questions de l’endettement et de la solvabilité des uns et des autres, et sans avoir à craindre des augmentations d’impôts pour les habitants, puisque peu de communautés d’agglomérations ont une fiscalité additionnelle, et que celle-ci repose alors le plus souvent sur la fiscalité économique et donc sur les entreprises, et non pas sur les ménages.

Il conclut sur le fait que la communauté d’agglomération d’Evry-Centre-Essonne n’est plus la ville nouvelle d’hier, avec le « portage de crispations » qu’elle a entrainé autour d’elle : il ne sert donc à rien de vouloir « réveiller des rancoeurs ». Il annonce qu’il tient à la disposition de tous les membres de la CRCI le courrier que les six maires de la communauté d’agglomération ont rédigé et qui porte notamment sur les mises au point en matière de fiscalité

03/08/2014

EVRY : SOUTIEN A LA PAIX EN PALESTINE ET EN ISRAEL !

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Pour la troisième fois en quinze jours, plus de cent personnes se sont rassemblés dans le calme, à l'appel d'Evry Palestine et d'une dizaine d'organisations et de partis.

ep3.jpgLes élus communistes une nouvelle fois étaient très présents à ce rassemblement avec les élus communistes d'Evry Elise Yagmur et Diego Diaz ainsi que Bruno Piriou, conseiller général de Corbeil. Des élus Verts, du PG et du MODEM avaient tenus aussi à participer à ce rassemblement.

Plusieurs orateurs ont rappelé à partir de témoignages précis les atrocités commises par l'Etat d'Israël sur Gaza à moitié détruite où déjà plus de 700 personnes ont été assassinées et plus de 7000 grièvement blessées le plus souvent avec des bombes à fragmentations, totalement interdites par les conventions internationales et entrainant un handicap horrible, à vie, pour les personnes blessées, acte de barbarie dénoncé par tous.

Diego Diaz est intervenu rappelant l'attitude honteuse du gouvernement français et des pays européens qui par leurs silences approuvent ces massacres. Il a rappelé que la Bolivie a décrété Israël, pays terroriste.

ep8.jpgElise Yagmur a appelé à développer la solidarité pour la Palestine meurtri.

Bertrand Heilbronn, le Président de l'association Evry Palestine a cité longuement Dominique Villepin qui résume bien l'ensemble des interventions prononcées, l'ancien premier ministre Gaulliste qui a déclaré particulièrement :

« Ayons le courage de dire une première vérité: il n'y a pas en droit international de droit à la sécurité qui implique en retour un droit à l'occupation et encore moins un droit au massacre.

Il y a un droit à la paix qui est le même pour tous les peuples. La sécurité telle que la recherche aujourd'hui Israël se fait contre la paix et contre le peuple palestinien.

En lieu et place de la recherche de la paix, il n'y a plus que l'engrenage de la force qui conduit à la guerre perpétuelle à plus ou moins basse intensité.

L'État israélien se condamne à des opérations régulières à Gaza ou en Cisjordanie, cette stratégie terrifiante parce qu'elle condamne les Palestiniens au sous-développement et à la souffrance, terrifiante parce qu'elle condamne Israël peu à peu à devenir un État ségrégationniste, militariste et autoritaire.

C'est la spirale de l'Afrique du Sud de l'apartheid avant Frederik De Klerk et Nelson Mandela, faite de répression violente, d'iniquité et de bantoustans humiliants. C'est la spirale de l'Algérie française entre putsch des généraux et OAS face au camp de la paix incarné par de Gaulle. »

"Par mauvaise conscience, par intérêt mal compris, par soumission à la voix du plus fort, la voix de la France s'est tue, celle qui faisait parler le général de Gaulle au lendemain de la guerre des Six-Jours, celle qui faisait parler Jacques Chirac après la deuxième intifada.

Comment comprendre aujourd'hui que la France appelle à la «retenue» quand on tue des enfants en connaissance de cause?

Comment comprendre que la France s'abstienne lorsqu'il s'agit d'une enquête internationale sur les crimes de guerre commis des deux côtés?

Comment comprendre que la première réaction de la France, par la voix de son président, soit celle du soutien sans réserve à la politique de sécurité d'Israël? Quelle impasse pour la France que cet esprit d'alignement et de soutien au recours à la force."

Texte et photos exclusifs E-Mosaïque

12:58 Publié dans Actualités, Evénements, Informations locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : evry, palestine, soutien | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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