18.10.2011
EVRY : RENCONTRE AVEC L’ECRIVAIN CAROLINE LUNOIR
Dans le cadre de la semaine bleue organisée par la Municipalité d’Evry, cette année pour la deuxième fois un jeune écrivain qui vient d’écrire son premier roman a été invité.
L’année dernière Natacha Boussaa était venue présenter son premier roman « Il vous faudra nous tuer ». Quelques jours plus tard elle obtenait un grand prix littéraire, le prix du Roman Populiste dont les anciens lauréats avaient pour noms : Romain Rolland, Jean-Paul Sartre, Bernard Clavel, Louis Guilloux…
Cette année, l’invitée d’honneur se nomme Caroline Lunoir qui vient d’écrire « La Faute de goût ».
Dans un article de Télarama, Caroline Lunoir est ainsi décrite « Avocate de son métier, elle s’est visiblement délectée à rédiger ce premier roman somnambule, sur l’effroi d’une immense tribu bourgeoise, qui voit la gardienne de la propriété familiale oser tremper son corps dans la nouvelle piscine. D’une composante autobiographique certaine, le livre capte à merveille la torpeur moelleuse des vacances en famille et en dit long sur la difficulté d’exister dans un clan nombreux. Son écriture chaude, gentiment égratigneuse, suit la ligne des corps, sculptés par l’origine sociale et malmenés par les regards en coin ».
L’Express conclu son article critique sur ce livre ainsi : « L’expression est galvaudée, mais on ne saurait mieux dire : La Faute de goût est un véritable petit bijou, un texte bref et poli à point, qui évite l’écueil du bavardage propre aux débutants pour aller à l’essentiel. Zéro faute ».
Et enfin l’Humanité a conclu un long article sur ce livre ainsi : « Caroline Lunoir bâtit avec finesse un premier roman solaire et mélancolique, au charme amer d’une fin d’été ».
Caroline Lunoir à Evry a présenté longuement son livre à plusieurs dizaines de lecteurs ou futurs lecteurs au Foyer Club d'Evry et à la Résidence Rameau. Un dialogue très riche a permis de commenter l'écriture et le thème de ce roman avec beaucoup de convivialité. Cette initiative orginale a été particulièrement appréciée par tous les participants.
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| Tags : caroline lunoir, livre, evry, la faute de goût |
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15.10.2011
TRADER : LE MONDE IMPITOYABLE PAR DES DANSEURS
La crise économique est personnalisée par les Traders, agents au service des banques et des spéculateurs pour le meilleur, mais souvent pour le pire. De New York à Tokyo, de Paris, Londres à Sydney 24h sur 24h ils règnent sur les bourses, dans un rythme effréné et une excitation permanente.
C’est-ce sujet que la compagnie de danse Ose a traité dans un spectacle éblouissant ce samedi 15 octobre dans l’auditorium du conservatoire de l’école nationale de musique d’Evry.
Le pari était osé, il a été réussi. La chorégraphie de Caroline Lopez Cauty et Stéphanie Mandon est de toute beauté et le spectacle saisissant.
Le mixage de la danse sur une musique de jazz et un fond d’images d’actualités donnent le frisson aux spectateurs saisis par le rythme envoutant de ce spectacle moderne où art, économie et histoires se rencontrent.
La vie des Traders dans spectacle est contée avec un réalisme souligné par des images fortes et une danse endiablée.
Un spectacle à proposer à tous les écoles de commerces où les étudiants sont formés pour accéder à ce monde inhumain pour eux et pour ceux qui subissent la folie de cette spéculation financière meurtrière.
Bravo aux danseuses de la compagnie Ose !
E-Mosaïque
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14.08.2011
JARDINS MERVEILLEUX !
Propriétaire de la Région Centre le domaine de Chaumont-sur-Loire offre aux promeneurs une ballade inoubliable.
Le château (XV ème - XIX siècle) très bien conservé permet de parcourir une partie de l’histoire de France en souvenir de ceux qui y ont vécu de Diane de Poitiers à Catherine de Médicis, de Benjamin Franklin à la Princesse de Broglie.
Le parc paysager où se côtoie de magnifiques cèdres centenaires paradant près de la Loire sauvage.
L’écurie reste un vestige de la grandeur de ce domaine parfaitement préservée avec le regret de ne plus y trouver de vrais chevaux.
Le joyau de ce domaine est une création contemporaine, son festival international des jardins qui depuis 1992 perdure pour le bonheur de tous.
Au fil de la promenade, du goût et du rythme de chacun 30 jardins colorés, divers, surprenants s’offrent aux passants médusés par tant de beauté naturelle. Les noms mêmes de chaque jardin laissent rêveurs : « Tu me manques, le jardin bijou, le jardin méditerranéen, le jardin des plantes disparus, la nature des choses, entre ciel et terre, le jardin de Mme Irma, graine d’espoir, le pollen exubérant, la salle à manger, biodiversité bleue, la bibliothèque du souvenir… ».
A deux heures de Paris, c’est une visite qu’il faut impérativement programmer pour le bonheur de la famille. Prévoir pour la visite de l’ensemble du domaine la journée entière.
Pour tout information : www.domaine-chaumont.fr
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10.04.2011
CORBEIL : LA LAICITE EN DEBAT
La laïcité, sujet d’actualité et aussi de controverses, était le thème de la conférence débat organisée par le groupe idées du PCF du 91 à Corbeil avec la participation d’Anicet le Pors, conseiller d’Etat de la République, ancien ministre.
En 45 minutes celui-ci a exposé devant une assistance passionnée l’historique de la laïcité, son actualité et également son enjeux aujourd’hui lié étroitement à la citoyenneté et à sa dimension universelle.
L’historique :
Du souverain, représentant dieu sur la terre, de l’emprise de l’église, nos ancêtres progressivement ont placé notre République sous la principe de la laïcité et de la République souligné par la loi de 1905, qui ne reconnaissait aucune église plaçant l’Etat dans une neutralité respectueuse de chacun.
Cette neutralité à plusieurs reprises a été bafouée par les lois Debré sur le financement des écoles privés, par la commission Stasi créant confusion et démagogie, par le Président actuel Nicolas Sarkozy donnant à l’Eglise catholique un rôle sortant l’Etat républicain de son statut légal.
Aujourd’hui la polémique prend le pas sur la raison avec les « affaires sur le voile islamique », la reconnaissance des institutions religieuses comme le CRIF, ou comme l’UOIF contraire aux principes de la constitution français, le faux débat sur la laïcité imposé au profit du Front National par l’UMP en perdition idéologique.
Perspectives
Pour Anicet le Pors la laïcité, bien commun de tous les français doit être âprement défendue parce elle reste le socle de notre République, du respect de chacun dans ses idées, ses croyances, elle définie le principe fondamental de l’intérêt général et public et elle est porteuse d’universalité, de liberté, de tolérance, de référence planétaire. Les révolutions qui viennent de se dérouler en Egypte, en Tunisie en sont des exemples révélateurs.
LIRE LA TOTALITE DE L’INTERVENTION D’ANICET LE PORS SUR SON BLOG, OU VOIR DES EXTRAITS SUR LA VIDEO SOUS CET ARTICLE
Quelques livres écrits par Anicet le Ports :
Quelle VIe République, (contribution) Le Temps des Cerises, 2007.
Les lois Auroux, 25 ans après (1982-2007) : où en est la démocratie participative ?, Presses universitaires de Rennes[35], 2008.
Sous la direction de Jacques Le Goff en collaboration avec Anicet Le Pors et Jean Auroux.
Le droit d’asile, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2010 (3 ° éd.).
Les racines et les rêves (entretien avec Jean-François Bège), Editions Le Télégramme, 2010[37],[38],[39].
La citoyenneté, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2011 (4 ° éd.).
Article, photos, vidéo exclusifs E-Mosaïque
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29.11.2010
Téléthon : le point sur l'avancement des recherches
Les 3 et 4 décembre, la traditionnelle grand-messe du Téléthon lance une nouvelle course aux dons pour soigner, un jour, les maladies génétiques. Le dispositif a permis de consacrer 900 millions d’euros à la recherche depuis 1987. Un soutien indispensable pour les chercheurs, acteurs d’une révolution thérapeutique qui fait l’unanimité mais n’en est pas moins menacée, alors que la pérennité de l’émission télévisée n’est pas assurée. On est pourtant tout près des applications sur les humains. C’est notamment l’objectif de Généthon Bioprod, dernier né du Génopole d’Evry, qui sera dans quelques mois le plus grand bâtiment du monde dédié aux thérapies géniques. Visite.Ce n’est encore qu’un chantier. Un monstre de béton sur 2 500 m2 au sol et deux
Pierre Thibaud, chef de projet, guide la visite. Ici, l’administration. Là, le contrôle qualité. À l’étage, les chaînes de production de médicaments destinées aux myopathies, maladies neuromusculaires et maladies à caractère immunitaire. Et tout là-haut, quinze centrales de traitement de l’air qui recycleront 180 000 m3 à l’heure, « l’équivalent de la tour Montparnasse ». « L’atmosphère sera 500 000 fois plus propre que l’air ambiant, le confinement plus strict que dans un bloc de chirurgie », commente Frédéric Révah, directeur général de Généthon, un laboratoire de 10 000 m2 créé en 1990 avec les financements de l’Association française contre les myopathies et du Téléthon.
C’est de là que sont sorties les premières cartes du génome humain, en 1992. Depuis, on a identifié 3 200 gènes malades, répertorié 7 000 maladies rares. Le Généthon est devenu « un des plus grands centres mondiaux de recherche sur les maladies rares, la plus importante banque d’ADN d’Europe, plus de 400 maladies sont stockées ici », résume Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM et de Généthon.
Les malades n’ont pas été oubliés : 70 consultations pluridisciplinaires ont ouvert en France, des années de vie ont été gagnées, une quinzaine pour la myopathie de Duchenne. « On a 36 essais en cours chez l’homme, 40 en 2012 si le Téléthon nous donne les moyens », assure Laurence Tiennot.
Généthon Bioprod est au centre de cette problématique, « il faut développer les essais cliniques », insiste Frédéric Révah. Deux sont déjà en cours, via le Généthon, sur la gamma-sarcoglycanopathie, une maladie musculaire qui se déclare avant l’âge de dix ans, et le syndrome de Wiskott-Aldrich, un déficit immunitaire qui met en cause le pronostic vital des enfants. Deux autres démarreront l’an prochain, sur la maladie de Leber, affection génétique grave de la rétine, et la myopathie de Duchenne. Chaque fois, le dispositif est le même : des virus sont rendus inoffensifs pour transporter des “gènes médicaments” susceptibles de “réparer” le gène défaillant. Le système immunitaire de trente-cinq “bébés-bulles” a ainsi été entièrement restauré, « ils sont considérés comme guéris », souligne Frédéric Revah.
Ce sont ces virus qui seront cultivés à Généthon Bioprod, future « plus importante unité de culture de virus modifiés au monde » qui permettra « d’accélérer les essais cliniques ». Le procédé est « long, complexe, coûteux ». Etonnant chemin lancé à partir de cellules d’insectes ou d’un dérivé d’HIV synthétique raconté par Nicolas Laroudie, responsable du développement purification au Généthon. Dans son laboratoire, il indique comment réduire un lot initial de 100 litres à ces quelques millilitres nécessaires pour traiter un patient. Le produit sera transfusé pour irriguer l’ensemble des muscles malades. Une révolution, qui a longtemps relevé de la science-fiction. « Il y a vingt ans, souligne Laurence Tiennot, on n’y croyait pas. »
En région, 500 projets soutenus
Parmi elles, celle de Mireille Claustres, directeur du laboratoire de génétique de maladies rares, experte depuis plus de vingt ans dans la myopathie de Duchenne. Avec ses équipes, elle a mis en place une banque des mutations génétiques de la maladie. Grâce aux fonds du Téléthon, les chercheurs sont même en train de mettre en place une banque de données où chaque patient sera référencé selon ses caractéristiques génétiques, pour les chercheurs du monde entier.
Mireille Claustres ne manque jamais une occasion de rappeler l’importance des fonds collectés par l’AFM : « En 1988, nous avions un demi-poste pour le diagnostic moléculaire quand l’AFM a commencé à nous soutenir. Elle a, depuis, joué un rôle irremplaçable pour faire exploser les jeunes chercheurs. On est porté par cette générosité des Français », soulignait-elle, avant une précédente édition du Téléthon.
Autre exemple : l’institut des neurosciences travaille sur les maladies rares qui affectent la vision, un combat mené par l’AFM et le Généthon. Depuis 2000, l’équipe de Guy Lenaers, spécialisée dans les neuropathies optiques héréditaires, a identifié deux gènes de ces maladies. Aujourd’hui, elle suit l’évolution de l’acuité visuelle chez des animaux atteints, pour décrypter le mécanisme de la dégénérescence, espérant un jour ouvrir la perspective d’essais thérapeutiques. Pour Guy Lenaers, le soutien du Téléthon est « capital » : « La recherche coûte très cher : un modèle animal, c’est 50 000 €, et il faut 200 souris génotypées pour mener une étude... Un contrat de chercheur post-doctorant, c’est 50 000 € par an... On ne pourrait pas mener ces recherches si on n’avait pas les fonds de l’AFM et du Téléthon. »
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18.08.2010
UNE PASSION : LES ABEILLES
Président de la nouvelle association apicole Tourn'abeille, Jean- Jacques Roubert est un homme curieux de tout, comme en témoignent ses nombreuses activités : la spéléologie, la préhistoire, la peinture et la sculpture, la poésie, l'informatique et, bien entendu, sa passion de toujours, l'apiculture.
Cet amour des abeilles lui vient de son père qui possédait un rucher dans le Lot d'où il est originaire. Dès l'âge de 6 ans, il l'aide et aime être à ses côtés pour prendre soin des abeilles. Les études, le travail l'éloigne un peu de cette passion naissante. Après avoir travaillé dans la région durant quelques années, il suit sa femme, mutée à Paris, et entre à la SNCF en 1973.
La passion d'une vie
Très vite, ses chères abeilles lui manquent et il décide d'en installer à proximité de son domicile, à Evry. « J'ai demandé à la mairie d'installer deux ou trois ruches pour créer une association, le club apicole d'Evry, explique-t-il. Le but était de faire de l'initiation et des présentations pour les écoles à l'aide d'une ruchette transparente. » Au cours des années, le club apicole prend de l'ampleur et passe à vingt-cinq apiculteurs, travaillant dans les établissements grâce à un rucher collectif et une ruche personnelle pour s'initier. Jean-Jacques y est particulièrement impliqué et ne cesse de poursuivre son apprentissage. « J'ai fait de nombreux stages de formation, notamment à Beauteuil avec M. Regard et l'élevage de reines à Ténériffe, raconte-t-il. J'ai aussi fait de la formation pour les lycées agricoles pour les jeunes voulant faire de l'apiculture. »
Cet amoureux des abeilles prend sa retraite en 1996 et vient habiter à Tournefeuille en 2000. Mais il n'abandonne pas pour autant ses petites protégées d'Evry. « J'ai encore trois ruches à Evry où je vais deux ou trois fois par an pour faire des animations dans les écoles. »
Sa passion ne cesse de fleurir dans la région, puisque qu'il a déjà sept ruches à La Croix Falgarde et trois dans le Lot, qu'il a toutes fabriqué lui-même. Jean-Jacques ne compte pas s'arrêter là puisque, quand l'association apicole tournefeuillaise Tourn'abeille a été créée, il y a tout de suite adhéré et en a même pris la présidence. Son objectif : créer un rucher collectif, afin d'apprendre à ses concitoyens ce qu'est une ruche, leur enseigner comment ne pas se faire piquer, savoir quoi faire si cela arrive. « Je veux faire de la pédagogie auprès des enfants, mais aussi des adultes sur l'utilité de ces insectes », conclut-il. Maintenant, il ne lui reste plus qu'à trouver l'endroit idéal.
Article publié par la Dépêche du Midi
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07.07.2010
CHATEAUX EN ESSONNE
Souvent peu connus du public l’Essonne possède de nombreux châteaux. Ils sont une invitation à la promenade, à la découverte et à l’éducation…
CHATEAU DE COURSON
Non loin d'Arpajon, ce château de brique et de pierre a été construit en 1676 pour le président Lamoignon. C'est l'époque où les parlementaires souhaitent bâtir en province, sans trop s'éloigner de leur monarque. Le grand fronton triangulaire du centre marque nettement le style Louis XIV de cette demeure due à un élève de Le Vau. A l'intérieur une collection d'oeuvres du premier Empire comporte notamment le portrait de Napoléon en costume de sacre par Girodet.
Le parc à l'anglaise dessiné par Berthault (paysagiste de Joséphine de Malmaison) donne une touche de fantaisie à ce chef-d'oeuvre du classicisme.
http://www.domaine-de-courson.fr/
CHATEAU DU MARAIS
A St Chéron ce château est un des chefs-d'oeuvre de l'architecture de Louis XVI. Il abrite deux musés dédiés à ces hôtes illustres : Talleyrand et Gaston Palewski.
Un parc dessiné dans les années 1900 est jalonné sur 40 hectares par des arbres séculaires est marqué par un superbe miroir d'eau de 500 mètres.
http://www.chateaudumarais.com/
LE CHATEAU DE SAUSSAY
A Ballancourt, à la limite du Hurepoix et du Gâtinais ce château du XVIII ème siècle est composé de deux bâtiments qui se font face.
A l'intérieur les objets d'art retracent la vie des illustres occupants, dont Colbert avec sa magnifique bibliothèque. A l'extérieur le parc redessiné par Duchêne, le grand paysagiste au début du XX ème siècle offre un magnifique spectacle.
http://chateau.du.saussay.free.fr/
CHATEAU DE VILLECONIN
Près d'Etrechy ce manoir féodal du XIVème et XVème siècle porte six siècles d'histoire, d'Hugues Capet à Jean Montagu ou encore Cochefilet beaux-parents de Sully. Le parc s'offre à vous pour rêver aux temps passés.
http://sortir-a-paris-visite-de-l-ile-de-france.transilie...
CHATEAU DE CHAMARANDE
Ce château et son parc appartiennent au département de l'Essonne. Construit en 1654 les façades en pierre de grès et en brique, la toiture d'ardoise s'illuminent dans un jeu de lumière. La parc de 98 hectares sillonné par la Juine est propice aux promenades.
http://www.essonne.fr/culture_sports_loisirs/lieux_cultur...
LE CHATEAU DE COURANCES
A 5 kilomètres de Milly le château de Courances se présente à vos yeux. Agrémentés par 17 sources vives, avec cascades et cascatelles ce château construit en 1550 est de style Louis XIII. La douceur de la brique et de la pierre s'harmonise avec les hauts toits d'ardoise encore très renaissance.
Son parc de 150 hectares est traversé par une allée principale plantée de platanes. Imaginé par le Nôtre le parc est creusé de canaux alimentés par une source de pièces d'eau, de douves. Chaque plan d'eau reflète des parterres : pièces d'eau du Fer-à-Cheval, du Grand Manoir, de la Gerbe...Dand ce jeu subtil entre l'eau et la nature, s'insèrent parfaitement des oeuvres d'art : gueulards en forme de têtes de dauphins alimentant les douves, loups et lions, ou encore statue d'une baigneuse.
LE CHATEAU DE DOURDAN
Le château de Dourdan a été construit vers 1222 pour Philippe Auguste. Rois et grands seigneurs en furent les propriétaires successifs. A la fin du XVIIe siècle, il fut donné au duc d'Orléans qui le transforma en prison. Cette fonction se perpétua jusqu'en 1852.
Cette forteresse, classée Monument Historique en 1964, est un remarquable exemple d'architecture militaire qui a conservé ses courtines, ses tours ses fossés et surtout un donjon circulaire isolé du château lui-même. Tout le système défensif est donc encore visible.
http://www.casteland.com/pfr/chateau/idf/essonne/dourdan/...
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13.11.2009
Evry Palestine et le Conseil Général de l'Essonne à Gaza !
Evry Palestine, lors de son rendez-vous du 28 novembre, à la bourse de travail (situé près de l’Agora du centre commercial) Les 6 Heures pour la Palestine, à Evry, a été l'occasion de revenir sur le voyage effectué en Palestine, et de nous livrer leurs impressions de la situation actuelle dans la bande de Gaza.
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21.10.2009
LE JOUR OU RENOIR ROMPIT AVEC RENOIR
Jusqu’au 04 janvier 2010, le Grand Palais à Paris, invite à découvrir la dernière période du peintre Auguste Renoir, peu connue et souvent décriée. Des centaines de tableaux en rupture totale avec l’impressionnisme : les œuvres d'un Renoir se confrontant aux maîtres classiques italiens, Titien en tête.
Dès la fin des années 1870 Pierre-Auguste Renoir se démarque des impressionnistes, ses premiers compagnons. Il remet en cause leurs principes, et se consacre principalement au portrait et au nu, en référence à la peinture classique.
Le Grand Palais a rassemblé 200 oeuvres dont 80 tableaux des années 1890 à la mort de Renoir (jusqu'au 4 janvier).
En 1892, pour la première fois, un tableau de Renoir (1841-1919) est acheté par un musée: Jeunes filles au piano entre au musée du Luxembourg. La même année, son fidèle marchand, Paul Durand-Ruel, lui consacre une rétrospective importante. La reconnaissance arrive, pour celui qui s'est battu aux côtés des impressionnistes contre l'académisme, alors qu'il se démarque déjà depuis un moment de ses premiers compagnons, qui ne constituent plus d'ailleurs un mouvement. Dès les années 1880, il a abandonné la touche impressionniste et la peinture en plein-air.
Dans la dernière partie de sa vie, Renoir propose même "une peinture qui est presque une réaction à l'impressionnisme", explique Sylvie Patry, conservateur du patrimoine au musée d'Orsay et commissaire de l'exposition.
En même temps le peintre abandonne les teintes dites "aigres" et le dessin un peu sec qu'il avait développé dans les années 1880 en réaction aux impressionnistes et reprend une touche plus ronde et plus souple. Deux toiles jumelles, Danse à la campagne et Danse à la ville, illustrent son évolution vers plus de monumentalité et une vocation décorative.
L'exposition a pour but de "révéler cette dernière période et jeter un autre regard sur l'ensemble de la carrière de l'artiste", souligne Sylvie Patry.
Renoir abandonne les scènes de bals ou de déjeuners pour se consacrer à des portraits, à des scènes plus intimes et à des nus. Au début des années 1890, il aime peindre des jeunes filles sages et élégantes à la lecture ou au piano, dans l'esprit du XVIIIe siècle. Ou encore des baigneuses sculpturales inspirées des statues antiques.
« Ce qui se passe dans mon crâne ne m’intéresse pas. Je veux toucher…au moins voir ! », déclare t-il à propos de ces toiles de rondes baigneuses et de femmes plantureuses se prélassant, qu’il représente comme des nymphes antiques fondues dans la nature. Leurs chairs opulentes, qui évoquent les peintures de Titien, le peintre se plaît à « passer la main dessus ».
Sa famille est un de ses sujets favoris, notamment ses fils Jean et Claude, nés en 1895 et 1901. Il les peint dans des scènes intimes, parfois avec leur gouvernante, Gabrielle, se référant aux intérieurs des Hollandais du XVIIe. Il les prend aussi comme modèles avec des habits divers (Pierrot, clown), lors de séances de pose dont ils n'ont pas toujours gardé bon souvenir.
Renoir ne veut pas de modèle professionnel, de poses convenues. Il recherche la simplicité et préfère peindre son sujet dans une activité quotidienne, la toilette, la couture, la lecture. La brune Gabrielle, restée 14 ans au service de la famille, devient un des modèles préférés de Renoir. Elle a posé pour près de 200 tableaux, nue, habillée...
Renoir travaille particulièrement sur le nu, dont il est un des grands peintres. "Le nu me paraît être la forme indispensable de l'art", disait le peintre. S'il l'a pratiqué toute sa vie, il a excellé dans le genre les trente dernières années de sa vie. Peignant d’une touche vaporeuse, il triche avec l'anatomie, ajoutant aux courbes de ces jeunes filles, amplifiant les bassins, arrondissant les articulations. Il alterne lourdes chevelures blondes ou brunes qui ajoutent à la sensualité des chairs pâles. Renoir n'a aucun souci de réalisme. "La peinture est faite pour embellir", disait-il d'ailleurs à Bonnard.
"La référence de plus en plus appuyée à la grande statuaire antique", dit la commissaire de l'exposition, est patente notamment dans les grands nus monumentaux, où il s'inspire aussi du thème de l'odalisque. Ses derniers nus ont particulièrement inspiré Picasso, dont quelques oeuvres ponctuent l'exposition. (Grande baigneuse de 1921).
Renoir sait mettre aussi de la fantaisie dans ses portraits, représentant le marchand Vollard en habit de toréador, soignant les décors. Dans ses dernières oeuvres, le peintre aime remplir les toiles "à craquer", comme dans le Concert, où les deux modèles sont représentées dans un tourbillon de couleurs, de tissus et de fleurs. Pour Renoir, qui conteste ce qu’il considère comme un « excès de théorie » de certains de ses contemporains, la peinture est avant tout décorative. Elle est faite pour « égayer les murs », dit-il. L’exposition comprend quelques oeuvres de commande purement décoratives, comme une paire de danseuses (aux castagnettes et au tambourin) peintes pour un collectionneur parisien, que le sculpteur Henry Moore admirait particulièrement.
L’exposition présente aussi des aspects peu connus de l’œuvre de Renoir, avec quelques sculptures, ainsi que des dessins, dont de grands dessins préparatoires à la sanguine, impressionnants de volume.
A la fin de sa vie, Renoir souffre de polyarthrite et s'installe dans le sud, à Cagnes. L'exposition présente quelques-uns de ses paysages méditerranéens, baignés de lumière. Si les oeuvres tardives de Renoir ont souffert d'une certaine désaffection, ses contemporains appréciaient l'artiste comme l’homme sociable et aimable. Picasso et Matisse l’admiraient, tout comme de grands marchands ou collectionneurs comme Ambroise Vollard ou le docteur Albert Barnes.
De nombreux artistes lui rendaient visite dans le Midi, comme en attestent des photos de Brassaï, un dessin de Bonnard, un petit portrait de Maurice Denis, une tête de Maillol. Ils aimaient l’ambiance chaleureuse de la maison, où le vieil artiste continuait de créer malgré ses problèmes de santé.
Ce nouveau Renoir déconcerte et suscite de vives critiques, portant notamment sur « ces énormes femmes rouges, tellement grasses, avec de très petites têtes » comme l’écrit Mary Cassat en 1913.
Il confia à ces proches lors de ces dernières années : "Je commence à comprendre ce qu'est la peinture. Il m'a fallu 50 ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore".
Renoir au XXe siècle, Galerie nationales du Grand Palais, square Jean Perrin, 75008 Paris
Tous les jours 10h-22h sauf le mardi et le 25 décembre. Fermeture à 20h le jeudi.
Pendant les vacances scolaires: tous les jours, même le mardi, jusqu'à 23h
Tarifs: 11€ / 8€. Renseignements et achat de billets sur le site de la RMN
Jusqu'au 4 janvier 2010
France 2 culture et l'Humanité, voir également sa biographie, et notre mini site consacré à la peinture
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15.09.2009
LA CATHEDRALE D'EVRY
Ouverte depuis 1995, la cathédrale de la Résurrection n'est pas un lieu de culte comme les autres.
Comme jadis, la cathédrale est construite au cœur du centre-ville à proximité directe de l'hôtel de ville, de l'hôtel de la chambre de commerce et d'industrie de l'Essonne, non loin de l'université d'Évry-Val d'Essonne, de la gare d'Évry - Courcouronnes et du centre commercial Évry 2. Elle est complétée par la maison diocésaine et le monastère de la Croix et de la Miséricorde des dominicaines. Un espace fermé attenant à la cathédrale constitue le "clos cathédrale", composé de cent logements, six mille cinq cents mètres carrés de bureaux et mille neuf cents mètres carrés de commerces. Au centre se trouve le square Jean-Paul II.
Ce bâtiment de briques rouges, inspiré du style byzantin étonne sur plusieurs aspects. Ce sont tout d'abord les arbres juchés sur le toit, des tilleuls argentés en référence à la Bible, qui sont surprenants. Ils compensent l'absence de clocher de cet imposant édifice.
La forme de la cathédrale est cylindrique et symbolise le rassemblement, contrairement à la majorité des églises construites, elles, sur la forme d'une croix. L'intérieur sobre et moderne a été réfléchi de manière à accueillir le plus de lumière possible.
A l aplomb du choeur, une large ouverture sur le ciel permet au soleil d inonder son volume intérieur et de moduler la lumière depuis le jour jusqu’à la nuit.
Les vitraux, réalisés par le Père Kim En Joong, dominicain d'origine coréenne, se veulent abstraits et se démarquent ainsi des vitraux classiques.
En ce lieu voulu circulaire parce que c’est le symbole de la perfection, on peut admirer les vitraux qui représentent les 12 apôtres. Au sein de cette cathédrale, le choeur a une place prépondérante. Il accueille un Christ provenant de Tanzanie et datant de 1850 monté sur une croix de saint François d'Assises.
Juste au-dessus de cette association insolite, la paroi quitte la forme cylindrique pour former un voile de brique qui surplombe l'autel et semble dessiner une volute vers le ciel. Les briques posées en diagonales sont non jointives.
Elles piègent le son et évitent le phénomène d'écho, ce qui offre au lieu une acoustique sans pareil et lui permet d'accueillir nombre de musiciens et de choeurs. C'est à l'architecte Mario Botta que la conception de cette cathédrale moderne et high-tech a été confiée. Ce disciple de Louis Kahn fut marqué par sa rencontre avec Le Corbusier.
11:09 Publié dans Découvertes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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