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06/06/2018

LES CIO DE LA COLERE

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Selon le portail de l'académie de Versailles les centres d'information et d'orientation sont des services publics et gratuits qui accueillent les élèves, étudiants et adultes et proposent un libre accès aux informations sur les parcours de formation et les métiers, ainsi qu'un accompagnement personnalisé dans l'élaboration des choix d'orientation.

Ce sont des observatoires locaux de l'évolution du système éducatif et centres ressources pour les établissements scolaires du second degré et les établissements d'enseignement supérieur du territoire.

Les psychologues de l'Éducation nationale éducation, développement et conseil en orientation scolaire et professionnelle (PsyE.N.-EDCO), en fonction dans les C.I.O., exercent en outre une partie de leur activité dans les établissements scolaires.
Ils y organisent des séances d'information pour les élèves et les professeurs principaux, des activités spécifiques d'aide à l'élaboration du projet personnel, participent aux conseils de classe (principalement aux niveaux 3ème et 2nde) et contribuent ainsi à la préparation des choix d'orientation.

Dans l'Essonne aujourd'hui ils sont au nombre de 10 répartis dans les secteurs suivants : Arpajon, Brunoy, Chilly Mazarin, Corbeil, Etampes, Evry, Les Ulis, Massy, Sainte Geneviève, Savigny.

Demain, c'est à dire à la rentrée scolaire 2018-2019 , ils seront ...UN....

cio2.jpgEn 2013, le ministère de l’Éducation nationale recensait officiellement 539 CIO, aujourd'hui il n'en reste plus que 470 et demain il n'en resterait plus qu'un par département et encore parce que le gouvernement a reculé devant la colère exprimée par les psychologues, les parents et les élus.

Dans son projet de loi qui va être débattu la semaine prochaine à l'assemblée nationale le gouvernement propose de confier gratuitement le personnel des CIO aux régions pendant 3 ans avant sans doute comme à la SNCF de privatiser le service public de l'orientation et de la mettre à disposition au MEDEFen particulier selon les couleurs politiques des majorités des régions, et en Ile de France où la Droite la plus dure gère le doute n'est pas permis.

Aujourd'hui le CIO est un lieu neutre, gratuit, ouvert à tous (élèves déscolarisés, élèves du privé, étudiants, adultes en insertion...et cela même pendant les vacances), demain avec la nouvelle loi ce service deviendra progressivement payant et dans la continuité de Parcoursup une arme de tri sélectif impitoyable.

Les psychologues de l’éducation nationale multiplient depuis plusieurs semaines les manifestations partout en France pour s'opposer à la décision du gouvernement de fermer les CIO et ses conséquences pour la jeunesse.

Les députés et sénateurs de gauche et particulièrement les communistes seront les portes paroles de cette colère qui s'exprime à juste raison au parlement et agiront pour que le gouvernement recule face à ce désastre annoncé pour les enfants et les familles.

14/04/2018

LES DEPUTES COMMUNISTES AU CHEVET DES HOPITAUX

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En déplacement à l’institut de cancérologie Gustave-Roussy et dans les services psychiatriques de Paul-Guiraud ce vendredi, les élus ont « engrangé les propositions » pour leur futur plan d’actions.

Ils ont visité trois hôpitaux en une journée, rencontré autant de directions, leurs partenaires sociaux mais aussi les patients. Les sénateurs communistes Pascal Savoldelli et Laurence Cohen ont sifflé le coup d’envoi d’un « tour des hôpitaux du Val-de-Marne », ce vendredi. Il s’imbrique dans un circuit national décidé le 10 janvier par les élus communistes du Sénat et de l’Assemblée nationale.

Les sénateurs d’Ivry et Gentilly ont ainsi pris le pouls, à Villejuif, de l’institut de cancérologie Gustave-Roussy (établissement privé à but non lucratif) et de l’hôpital psychiatrique Paul-Guiraud. Ils découvraient un peu plus tôt les services de transplantation du géant Henri-Mondor à Créteil (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), donc celui consacré aux greffes du foie est actuellement menacé.

Au terme de leur parcours d’ici fin mai, les sénateurs du 94 feront part de ce qu’ils ont entendu au ministère de la Santé. Ils élaboreront ensuite un véritable plan d’actions. A Villejuif ce vendredi, ils ont « engrangé les propositions ».

Les soignants de Gustave Roussy en grève

« Ce que l’on entend depuis le début, c’est que les budgets asphyxient l’hôpital, résume Laurence Cohen. Ils finissent par avoir des conséquences sur la prise en charge des patients. » Le message résonne forcément dans les couloirs de Gustave-Roussy, leader européen de la lutte contre le cancer, où les soignants sont en grève depuis mardi

La CGT et FO, qui déplorent l’« absence de négociations », militent pour une revalorisation des salaires. « Accepteriez-vous de démarrer dans une profession et de stagner des années avec le même salaire que nous ? », a demandé Nathalie, infirmière, aux sénateurs. « C’est un hôpital formidable, rappelle Lysiane, porte-parole de patients. Mais il y a des choses à améliorer. Comme les temps d’attente avant nos chimios ou la préparation de nos traitements. »

« Le risque qui pèse partout, analyse Pascal Savoldelli, c’est la transformation en hôpital-entreprise uniquement focalisé sur le rendement. »

Bientôt un « Plan d’urgence pour l’hôpital public »

« Nous ne sommes pas dans une position catastrophiste, prévient d’emblée la sénatrice Laurence Cohen (PCF). L’hôpital public continue de donner une bonne réponse en termes de qualité de soins. Il faut simplement cesser de restreindre ses budgets. S’il reste debout et performant aujourd’hui, c’est grâce à la mobilisation des personnels. »

C’est ce que comptent dire les parlementaires communistes à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avant l’été. Ils se sont donné rendez-vous le 5 juillet pour rédiger un « Plan d’urgence pour l’hôpital public » formulé « avec les premiers concernés », précise le sénateur Pascal Savoldelli. « A savoir le personnel et les patients, car ce sont des experts. »

Les idées sont déjà nombreuses, entre les « prêts à taux zéro pour libérer les établissements de santé de l’endettement », ou « la suppression de la TVA » permettant d’alléger les frais de fonctionnement. Autres pistes : l’annulation de la taxe sur les salaires qui « ferait rentrer 4 milliards d’euros à l’échelle du pays », et un texte limitant la concurrence public/privé en matière de recrutement.

Article publié par le Parisien

20/03/2018

PARIS : VERS LA GRATUITE DU TRANSPORT ?

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Alors que le Conseil de Paris a voté ce mercredi la gratuité du pass Navigo dans l’année pour les Parisiens de plus de 65 ans sous conditions de ressources et les adultes handicapés, le débat est relancé sur la gratuité des transports en commun

Après le camouflet juridique sur les voies sur berge et les diverses polémiques qui ont terni son image, Anne Hidalgo passe à l’offensive. Pour tenter de faire oublier cette mauvaise séquence, la maire de Paris a relancé lundi le débat sur la gratuité des transports en commun en faveur des Parisiens.

«J’ai décidé de charger trois de mes adjoints de conduire une vaste étude sur le sujet, qui associera des experts français et étrangers. Il s’agira d’analyser les exemples en France et à l’international et en particulier d’évaluer s’il existe un modèle économique viable : rien ne dit aujourd’hui que cela est possible», explique Anne Hidalgo.

Cette annonce ne fait pas l’unanimité. À droite, on dénonce une mesure démagogique. «Anne Hidalgo ne sait plus quoi inventer pour enrayer la chute», s’agace Alexandre Vesperini, président du groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants. «La gratuité des transports est utopique. Mme Hidalgo n’aura qu’une seule solution, pour financer son idée : augmenter les impôts», grince l’élu (PPCI). «La Maire de Paris a validé l’augmentation de l’abonnement Vélib’ de 28 % au 1er janvier alors que le service est totalement défaillant. Aujourd’hui encore, elle refuse d’étendre la gratuité du pass Navigo à tous les seniors. Cette mesure est irresponsable et coûterait 1 milliard d’euros par an pour les contribuables parisiens», avance le groupe LRI.

«On peut imaginer une taxe appliquée à l’ensemble des contribuables»

«La gratuité des transports en commun, après avoir planté Vélib’ c’est bien la moindre des choses», ironise pour sa part le président du groupe UDI-MoDem, Eric Azière. L’élu centriste qui pointe aussi le risque d’aggravation des conditions de transports : «À Helsinki, il y a une augmentation de 6 à 10 % de fréquentation. Le métro parisien est incapable d’absorber une telle hausse», s’inquiète-t-il.

Les macronistes, eux, dénoncent une annonce précipitée. «Qui va la payer cette gratuité ? Les contribuables, les entreprises ? Et que fait-on de l’offre ? Son renforcement est prioritaire. Il faut boucler tramway, mettre en service la nuit les lignes automatiques du métro. Il faut un débat de fond sur les transports», martèle Julien Bargeton, président du groupe Démocrates et progressistes.

À gauche, au contraire, on applaudit des deux mains. Mais tout le monde s’accorde à dire qu’il faut encore trouver le modèle économique pour financer la mesure. «Où trouver l’argent ? On peut imaginer une taxe appliquée à l’ensemble des contribuables», suggère David Belliard président du groupe écologiste de Paris. «Le débat est ancien. Elle le remet sur la table.

On est d’accord. Si on met en place la gratuité, il faudra aussi améliorer l’offre de transports et embaucher du personnel pour la maintenance et donc chercher du financement», prévient Nicolas Bonnet, le président du groupe communiste-Front de gauche qui propose de solliciter «les entreprises du Cac 40 qui ont versé 4 2 milliards de dividendes à leurs actionnaires.»

Sources Le Parisien

18:53 Publié dans Actualités, Collectvités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : transport, gratuité paris | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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