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27/04/2019

EVRY COURCOURONNES : LE SECOURS POPULAIRE UNE RUCHE SOLIDAIRE ET FRATERNELLE

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Ce samedi matin, le lendemain de la disparition de son Président Julien Laupretre, les militants du Secours Populaire d'Evry Courcouronnes sont émus mais toujours présents dans leur local situé au centre de la ville 509 Place des Térrasses, et c'est sans doute le plus beau hommage donné après la disparition de celui-ci.

SPF file attente2.jpgUne file interminable de personnes sont ici présentes pour bénéficier des aides alimentaires indispensables ce samedi. La nourriture distribuée vient des réserves attribuées par la communauté européennes, des subventions accordées par les collectivités dont le conseil département et la Municipalité.

La Municipalité d'Evry Courcouronnes qui apporte des aides importantes aussi à des associations humanitaires comme les Restaurants du Coeur, l'Epicerie sociale financières et d'intendances.

Plus de 300 sont venus aujourd'hui parmi les 1000 inscrites en fonction de critères financiers pourtant rigoureux. La fermeture annuelle des restaurants du cœur amplifie la venue de nouveaux habitants de la ville. Toutes les semaines des dizaines de nouvelles inscriptions sont enregistrées et donnent des inquiétudes aux bénévoles du secours Populaire.

Ces personnes inscrites sont retraités, étudiants, femmes isolées, ou couples avec où sans enfants.

Les allocataires du Secours Populaire sont aussi accueillis le lundi matin et le mardi après midi.

SPF Hayet2.jpgLes bénévoles du Secours Populaire sont des dizaines présents ce jour, toujours avec le sourire et un dévouement sans limite et particulièrement bien organisés pour pour pouvoir accueillir au mieux toutes et tous.

Fatima est là, la présidente, avec bien d'autres venus de tous les quartiers de la ville comme cette jeune étudiante Hayet venue de centre ville qui a bénéficié pendant 2 ans de l'aide du Secours Populaire et qui aujourd'hui est devenue à son tour bénévole au service des plus humbles.

SPF bénévole2.jpgIgnace s'active pour servir aussi cette file interminable. Il vient du quartier des Pyramides. Citoyen très engagé il est Président du conseil citoyen de ce quartier populaire de la ville et tient à venir tous les samedi ici aider ses amis.

Cette véritable ruche humaine solidaire s'active ainsi toute les semaines grâce à des gens qui se considèrent ordinaires mais qui dans les faits formidables et exceptionnels.

Julien Laupretre, son action, son combat sont ici et partout ailleurs toujours vivants.

Ecoutez aussi en cliquant sur cette ligne Fatima et Ignace qui s'expriment sur le Secours Populaires, interview réalisé par Radio Evry Courcouronnes 91 IDF }}}

24/04/2019

Hôpital. Un moratoire contre les réorganisations

urgence greve.jpg

La grève gagne du terrain à l’AP-HP. Vendredi, urgentistes et soignants toutes catégories ont dit non aux suppressions de postes et aux fermetures de services.

Martin Hirsch, le ­directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), n’en a pas fini avec la grève. Celle des services d’urgence, lancée il y a tout juste une semaine par plusieurs organisations syndicales (CGT, FO et SUD aux côtés d’un collectif interurgence), s’apprête à franchir le périphérique.

Les soignants de l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis) sont en effet en grève depuis ce matin. Ils ont été précédés par ceux du plus grand service d’urgence pédiatrique de France, celui de l’hôpital Robert-Debré, situé au bord de la grande ceinture parisienne. Vendredi, l’ensemble des salariés de l’AP-HP étaient appelés à se mobiliser pour soutenir les revendications des urgentistes et contre le projet de « nouvelle AP-HP », une réorganisation d’ampleur du premier centre hospitalo-universitaire européen, lancée par son directeur général, Martin ­Hirsch.

Les sept syndicats de l’Assistance publique appelaient ensemble – ce qui n’avait pas été le cas depuis longtemps – à une journée de manifestation devant le siège de l’AP-HP, où se tenait une réunion du conseil de surveillance. Ils ont exigé un moratoire sur toutes les réorganisations, les suppressions de lits et de postes. Selon un référentiel professionnel, il manque 700 postes aux urgences pour assurer la sécurité totale des patients.

Menaces sur 1 200 lits de long séjour gériatrique

« Martin Hirsch veut recentrer l’AP-HP sur Paris et sur les services hyperspécialisés en se débarrassant de la gériatrie, des lits des unités de soins de longue durée et du handicap », dénonçait, vendredi, Christophe Prudhomme (Usap-CGT). Y ajoutant l’annonce de la suppression de 1 000 postes par an durant cinq années dans le cadre du plan de « retour à l’équilibre » de l’AP-HP. Si la « nouvelle AP-HP » n’a pas pour vocation, au moins officiellement, de combler les 200 millions d’euros de déficit de ­l’établissement (chiffre de 2018), les regroupements et mutualisations envisagés devraient à coup sûr contraindre les hôpitaux et leurs services à un nouveau tour de vis.

La nouvelle AP-HP devrait être constituée de six groupes hospitalo-universitaires en lieu et place des 12 groupes hospitaliers chapeautant les 37 établissements du plus grand CHU d’Europe, où sept millions de malades sont soignés chaque année. Ceux-ci bénéficieraient d’une large autonomie. Sauf les deux structures situées hors des murs de la capitale (le groupe hospitalo-universitaire Paris Seine-Saint-Denis et Henri-Mondor-Val-de-Marne). « L’hôpital Henri-Mondor sera-t-il rattaché à l’un des groupes hospitaliers de territoires existants hors de l’AP-HP ? » s’inquiétait dans un communiqué le syndicat SUD de cet établissement du Val-de-Marne, craignant que les salariés séparés du vaisseau amiral n’y perdent leurs droits et leur statut.

Dans le cadre de sa réorganisation, l’AP-HP envisage de supprimer 1 200 lits de long séjour gériatrique dans l’ensemble de ses hôpitaux, alors que les besoins sont en expansion. Moins médiatisé que celui des urgences, le personnel AP-HP de l’hôpital Émile-Roux de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) est en grève depuis le 17 février. Ses salariés s’opposent à la disparition de 150 lits de soins de longue durée (SLD) et de 200 postes. Dans le département voisin, la Seine-Saint-Denis, 179 lits de SLD sont menacés à l’hôpital René-Muret situé à Sevran. Pourtant, en Île-de-France, l’Agence régionale de santé estime qu’il faudrait créer 30 à 50 % de places supplémentaires. Les soignants s’étaient réunis en assemblée générale la semaine dernière, résolus à ne pas laisser faire.

11:25 Publié dans Actualités, Informations locales, Radio Evry | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, urgence, hôpitaux | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/03/2019

MARCHE DU SIECLE POUR LE CLIMAT : 350 000 PERSONNES DANS 220 VILLES DONT EVRY COURCOURONNES

marche du siècle2.jpg

Fin du monde, fin de mois, même combat": la "Marche du siècle" a été un succès samedi réunissant des centaines de milliers de manifestants à travers la France, qui ont dénoncé "l'inaction" contre le changement climatique mais ont aussi appuyé les revendications sociales de mouvements comme les "gilets jaunes".
Plus de 350.000 personnes dans 220 villes de France se sont rassemblées pour dénoncer l'inaction du gouvernement français face à la crise climatique et son cynisme vis-à-vis de la crise sociale", ont affirmé les organisateurs dans un communiqué.
Marche du siècle.jpgA Evry Courcouronnes plusieurs marches symboliques à l'initiative de Sabine Nagel conseillère municipale de Bondoufle (écoutez son interview en cliquant sur cette ligne}}}),  partis de Bondoufle, Lisses, Evry Courcouronnes ont convergé vers le lac d'Evry Courcouronnes.
 
Elles étaient plus de 200 à se rassembler ainsi dans la bonne humeur mais aussi avec gravité.
De nombreux élus d'Evry Courcouronnes étaient présents dont Daniele Valero Maire déléguée, Claude Maisonnave, Olivier Potokar. Diego Diaz représentait les élus communistes.
 
A Paris, sous le ciel ensoleillé de la capitale, une foule très dense a marché de la place de l'Opéra, bondée à la mi-journée, à la place de la République. Beaucoup de jeunes étaient là, dans une ambiance bon enfant. "On est plus chaud que le climat", pouvait-on lire sur des pancartes. Plusieurs cortèges s'étaient tout d'abord formés dans différents endroits de Paris, avec des mots d'ordre distincts: pour la biodiversité, "l'urgence sociale et climatique" ou le transport "vert".
 
Marche du siècle3.jpgMilitant écolologiste et réalisateur du documentaire "Demain", Cyril Dion a appelé à une "convergence avec les gilets jaunes" lors d'une conférence de presse au départ d'un des cortèges de la marche pour le climat. Selon lui, "la cause de la destruction des écosystèmes se trouve dans ce modèle économique".
 
Environ 140 organisations, de Greenpeace France à la Fondation Nicolas Hulot, avaient appelé à descendre dans la rue pour le climat, estimant qu'il est "temps de changer de système industriel, politique et économique".
 
Cet appel a été très suivi à travers le pays. Selon les préfectures concernées, 8.000 manifestants ont défilé à Montpellier, 6.000 à Rennes, 3.000 à Tours, 2.700 à Besançon ou 2.500 à Marseille.
Les jeunes avaient ouvert le bal vendredi, répondant en masse à l'appel de la jeune Suédoise Greta Thunberg. Ils étaient entre 29.000 et 40.000 à Paris, 168.000 à travers la France, selon l'organisation Youth for climate. "Il faut vraiment qu'il y ait un moment de basculement, un avant et un après", a espéré Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France.
 
Lors des précédentes marches pour le climat, nées après la démission de l'ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, plus de 15.000 personnes étaient descendues dans les rues de Paris. Depuis plusieurs mois, se multiplient des pétitions, actions et campagnes en ligne.
 
Et l'Etat est poursuivi par quatre ONG (Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace France, Notre Affaire à Tous et Oxfam France) pour "manquements" à son obligation d'action contre le réchauffement. Elles sont à l'origine d'une pétition qui a récolté plus de deux millions de signatures en moins d'un mois.
 
Les manifestants s'appuient sur les avertissements lancés par les scientifiques pour demander aux responsables politiques et économiques des actions plus radicales en faveur du climat et de la faune et flore sauvages. L'Accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle et idéalement à +1,5°C, mais les engagements actuels des Etats annoncent un monde à +3°C.
 
Lorenzo Clément pour l'Humanité et Diego Diaz pour Mosaik Radios et les photos
 
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