27.01.2012
L’INTERNAT DE LA DISCORDE

La majorité socialiste et des Verts du conseil général de l’Essonne et la Municipalité d’Evry veulent imposer l’ouverture dans le cadre d’un projet gouvernemental d’un « Internat dit d’Excellence » contre l’avis de la principale fédération de Parents d’élèves, la FCPE, et contre l’avis de la quasi-totalité des Syndicats d’enseignants.
Au conseil général, à la Municipalité d’Evry seuls, les élus communistes se sont exprimés clairement contre ce projet
L’Excellence pour tous en Essonne
Les organisations FSU, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action et SE-UNSA appellent les personnels à manifester leur opposition à la création d’un Internat d’Excellence au collège Le Village d’Evry.
Alors que depuis 5 ans le Ministère de l’Education Nationale supprime des dizaines de milliers de postes, entraînant des régressions sans précédent de l’Education Prioritaire et des dispositifs d’aides aux élèves (RASED, …), la création d’Internat d’Excellence n’est qu’une vitrine pour cacher cette politique.
Cet Internat accueillerait à terme 42 élèves qui, selon les termes officiels, seraient « motivés, sans problème de comportement particulier, et qui ne dispose pas dans leur environnement quotidien d'un contexte favorable pour étudier ». Nous connaissons des milliers d’élèves dans cette situation et pour une part d’entre eux, la solution de l’internat serait envisageable.
Alors ?
Alors, justement, ce dispositif ne répond pas à une population en général mais à quelques individus.
Alors, ce dispositif écarte les élèves ayant des « problèmes de comportement ». Pourtant, ce peut être une des conséquences d’un « environnement quotidien » difficile.
Alors, ce dispositif fait croire que l’élève a des « talents innés » que l’environnement empêcherait de révéler.
Ce dispositif est donc bien marqué idéologiquement comme le reste de la politique du gouvernement : il est le pendant de l’Etablissement de Réinsertion Scolaire (ERS) qui accueille « des collégiens perturbateurs dont le comportement nuit au bon fonctionnement de la classe et de l’établissement ».
Ainsi, on ne cherche plus à éduquer ensemble (avec des mesures particulières, si besoin) des élèves dans leur diversité, mais à faire entrer chacun dans une case.
Ces Internats d’Excellence sont aussi une nouvelle atteinte au droit commun du service public de l’Education Nationale : ciblage des élèves, évaluations inquisitoriales (comparaison des résultats de l’élève avec sa fratrie), mise en cause du statut des personnels, recherche de financement privé, opérations promotionnelles sans rapport avec les objectifs éducatifs et pédagogiques.
D’ailleurs, ni les personnels, ni les parents d’élèves du collège n’ont jamais été invités à l’élaboration de ce projet qui tombe d’un accord Inspection Académique/ Conseil Général/ Préfecture avec peut-être la Mairie.
Les organisations FSU, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action et SE-UNSA regrettent l’engagement du Conseil Général de l’Essonne dans ce dispositif. Elles estiment que les 1 million 600 mille euros d’investissement pourraient être engagés sur des objectifs plus républicains : il s’agit d’apporter l’excellence à tous les élèves !
Rassemblement, mardi 31 janvier à 18h30 devant le collège Le Village d’Evry
A l’occasion des vœux du Conseil Général
EVRY ELUS PCF : COLLEGE DU VILLAGE, L'EXELLENCE TOUS LES ELEVES DOIVENT Y AVOIR DROITS
L’école de la république est d’abord l’école de tous et si un internat dit d’excellence à Evry peut avoir un intérêt, il ne peut exister qu’au sein d’une éducation nationale, priorité de tous et disposant de tous les moyens nécessaires, nous sommes bien loin du compte avec un gouvernement qui a supprimé près de 100 000 postes d’enseignants en 5 ans.
Cet internat dont les élèves seront originaires de 20 collèges du département de l‘Essonne, concernerait à terme 42 élèves, mais que faire du 43e ; 45e etc.…
C’est pourquoi, le groupe communiste du conseil municipal d’Evry, s’interroge avec les parents et les enseignants sur la pertinence d’une telle création dont le coût global sera de 1 680 000 € (40 000 € par élève) dont la moitié à la charge du conseil général alors que des moyens financiers et humains manquent cruellement partout.
L’excellence, tous les élèves doivent y avoir droit.
Avec le parti communiste et le front de gauche, construisons une éducation pour tous qui permette aux meilleurs comme au moins bons de s’épanouir pleinement.
Christian Pigaglio pour le groupe des élus communistes d'Evry
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| Tags : internat, essonne, evry, collèges, pcf |
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14.01.2012
ROMS : EXPULSION, EVACUATION, DES MAUX POUR LE DIRE
Au petit matin à Evry une centaine de gendarmes mobiles ont expulsé après avoir détruit méthodiquement les baraquements provisoires installés au rond point du CNES à Evry une centaine de Roms dont une trentaine d’enfants de bas âge sur décision du préfet, c’est-à-dire du gouvernement en application malheureusement d’un arrêté de la municipalité rédigé à la demande du représentant de l’Etat.
Je peux témoigner de tout cela parce alerté par les associations humanitaires et de solidarité dont l’ASEFRR qui coordonne l’aide aux familles de Roms du 91 et présidé par S Guichard j’étais présent.
J’ai été frappé par la dignité et la détresse de toutes ses familles ballotées au gré de toutes ces opérations inhumaines décidées par le pouvoir public. J’ai été frappé en voyant cet alignement impeccable de ces gendarmes cernant le camp des Roms rappelant (et la comparaison s’arrête là) des images d’archives où des « parias de l’époque » étaient regroupés avant d’être évacués vers d’autres camps.
A l’occasion, évacué est d’ailleurs le terme mensonger employé par TF1 et d'autres médias relatant cet évènement malheureux. Expulser est le terme plus juste employé par le Secours Catholique et l’ASEFRR.
Le dictionnaire est clair sur les définitions :
- Evacuer : faire sortir, transporter quelqu’un dans un autre endroit.
- Expulsion : action d’expulser. Expulsion d’un indésirable.
Et là aussi je peux en témoigner, il s’agit bien en plein hiver d’une expulsion sauvage et illégale pratiquée par l’Etat puisque aucune solution de relogement n’a été proposée à ces familles. Avec les associations j’ai d’ailleurs moi-même accompagné ces familles à la Maison de la Solidarité du conseil général pour qu’une solution au moins provisoire puisse être trouvée.
La situation des familles Roms à Evry et dans tout le pays doit trouver une issue durable et humaine en ce qui concerne notamment le logement.
Le 27 mars 2010 une résolution émanant de 7 groupes politiques du Parlement Européen dont les communistes, les socialistes, les Verts et la Droite excepté son extrême demandait aux Etats à propos du sort des citoyens de l’Union d’origine rom « de respecter la chartre et les droits fondamentaux de l‘UE, notamment en fournissant une aide et un suivi appropriés ».
C’Est-ce combat du respect de l’humain qu’il est important de mener pour les familles Roms, mais également pour toutes les familles qui souffrent de la misère, du racisme, de l’exclusion engendrés aujourd’hui par l’Europe libérale et le gouvernement Sarkozyste.
Diego Diaz, maire adjoint communiste d’Evry
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| Tags : roms, expulsion, evry, france, sarkozy |
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09.01.2012
CORBEIL : SORTIE NATIONALE DU FILM - LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE
C’est un film qui vous saisit, vous tient fermement du commencement à la fin. Et vous fait terriblement réfléchir ». Costas Gravas, réalisateur du film Z.
Clin d’œil au film et à l’histoire de la ville c’est au cinéma Arcel de Corbeil sauvé grâce à la mobilisation des habitants de la ville et de certains de ses élus comme le conseiller général Bruno Piriou présent pour cet avant première que le film documentaire « les nouveaux chiens de garde » proposé par les amis du Monde Diplomatique, a été présenté pour la première fois au public en France. A l’occasion la salle était archicomble, de nombreux spectateurs étaient invités à revenir à d’autres séances.
Le titre du film « les nouveaux chiens de garde » est tiré de l’ouvrage de Paul Nizan écrit en 1932 qui dénonçait les philosophes qui à l’époque sous couvert de neutralité garantissaient la perpétuation de l’idéologie bourgeoise.
Aujourd’hui, les nouveaux chiens de garde se sont ses journalistes (une poignée mais présents partout), ses économistes de la pensée unique (dont on affichent les titres universitaires mais jamais leurs présences dans les conseils d’administration des grandes entreprises qu’ils servent, comme les chiens servent leurs maitres), les « experts » incapables de prononcer une phrase si quelques mots comme « réforme, austérité, crise… » sont enlevés. Ses chiens de garde sont imbibés dans un monde restreint où personnalités politiques, économiques se retrouvent, vivent ensemble, se congratulent, aboient en saluant et proposant un système économique libéral unique où deux choix sont possibles celui de l’austérité et celui de l’austérité pour les autres, parce pour eux aucune inquiétude pour le lendemain.
Gare à celui qui ne pense pas bien, il est irrémédiablement écarté et interdit d’antenne comme l’est, ce film dont la production et la diffusion ont été refusées par toutes les chaines de Télévision publiques ou privées.
C’est sur fond propre que Jacques Kisner a produit ce film qui est un film salutaire qui pendant une heure et demi vous plonge dans ce monde des médias qui pratique le « lavage de cerveau » à haute dose pour imposer une conception de la société unique où l’argent est roi et la pensée esclave.
Après la projection de ce film saluée par les applaudissements de la salle, un débat passionné animé par Caroline Vié, critique de cinéma et journaliste à 20 Minutes, s’est engagé avec Yannick Kergoat réalisateur du film, Renaud Lambert journaliste au Monde Diplomatique.
L’inquiétude sur la manipulation imposée aujourd’hui aux esprits par la concentration anormale du pouvoir de l’argent et des médias a été soulevé. L’espoir d’une alternative politique qui pourrait légiférer pour éviter ce scandale quotidien a été largement abordé mais sans optimisme excessif.
Les rôle de contre pouvoir de quelques médias a été souligné comme celui du Monde Diplomatique, de l’Humanité, de quelques Blogs. Le rôle d’informateurs des militants politiques, syndicaux, associatifs opposés aux idées libérales a été souligné.
Ce film à bien des égards est salutaire, et représente une bouffée d’oxygène dans ce monde médiatique et politique où le corset de la pensée unique veut être imposé à tous pour l’intérêt exclusif de privilégiés de la fortune propriétaires de 90 % des moyens d’expression et de diffusion existants en France.
Diaz Diego pour E-Mosaïque, photo BP
13:47 Publié dans Actualités, Collectvités locales, Evénements, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : nouveaux chiens de garde, média, cinama, corbeil, arcel |
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04.12.2011
Ambroise Croizat le bâtisseur de la Sécurité sociale, celui à qui il avait donné le goût de la dignité
Ouvrier métallurgiste à treize ans, député communiste du Front populaire, il participe à l'élaboration, dans la clandestinité, du programme du Conseil national de la résistance qui débouche, à la libération, alors qu'il est ministre du Travail, sur la création de la Sécurité sociale.
La ville de Paris vient de lui rendre hommage, en inaugurant une place à son nom. Une rue de la ville d'Evry porte aussi son nom, là où se trouve le siège de la CPAM de l'Essonne. La ville de Corbeil, UMP, au contraire a débaptisé le nom de la rue qui depuis depuis des années l'honorait.
« Jamais nous ne tolérerons qu'un seul des avantages de la sécurité sociale soit mis en péril. Nous défendrons à en perdre la vie et avec la plus grande énergie cette loi humaine et de progrès. »
Cette phrase, prononcée par Ambroise Croizat lors de son dernier discours à l'Assemblée nationale, le 24 octobre 1950, sera mardi le fil rouge de l'inauguration de la place qui est lui est enfin dévolue au cœur de Paris (La place Ambroise Croizat se situe à l'intersection de l’avenue Paul Appell et des rues Porto-Riche et Monticelli, dans le 14è arrondissement de la capitale.) Un slogan brûlant d'actualité à l'heure du détricotage des acquis et qui sonne comme un hommage à un parcours qui a fait du « bâtisseur de la Sécurité sociale », l'un de ceux qui ont forgé la dignité de notre identité sociale.
Il faut rappeler ce chemin entamé un 28 janvier 1901, dans l'éclat des fours de Savoie ou son père, Antoine, est manœuvre. En cette aurore du siècle, dans la cité ouvrière de Notre-Dame-de-Briançon, on vit la misère qui court les pages de Germinal. Pas de Sécurité sociale, pas de retraite. L'espoir, c'est le père d'Ambroise qui l'incarne. Fondateur du syndicat CGT, il lance la première grève pour une protection sociale de dignité. Il l'obtient mais de vieilles revanches l'invitent à s'embaucher ailleurs. 1907. Ugine, autre grève, errance obligée vers Lyon. C'est là qu'Ambroise prend le relais du père.
Á treize ans, il est ajusteur. Derrière l'établi, les mots du père fécondent : « Ne plie pas, petit. Le siècle s'ouvre… » Ambroise adhère à la CGT. Á dix-sept ans, il anime les grèves de la métallurgie. Reste à faire le pas. Celui de Tours, ou il entre au PCF. « On le voyait partout, dit un témoin, devant les usines, au cœur d'une assemblée paysanne. Proche du peuple d'ou il venait. »
Antimilitarisme, anticolonialisme tissent les chemins du jeune communiste. 1927. Il est secrétaire de la fédération des métaux CGTU. « Militant ambulant », un baluchon de Vie ouvrière à vendre pour tout salaire. Commence un périple ou il anime les révoltes de Marseille et du Nord, tandis que sur le terreau de la crise germe le fascisme. « S'unir, disait-il, pas unis, pas d'acquis ! » Ces mots, il les laisse au cœur des luttes ou se dessinent les espérances du Front populaire.
En 1936, Ambroise est élu député du PCF dans le 14e arrondissement. Il impose la loi sur les conventions collectives. Présent à Matignon, il donne aux accords du même nom, la couleur des congés payés et de la semaine de quarante heures.
Vient l'année noire, 1939. Arrêté le 7 octobre avec trente-cinq autres députés communistes, il est incarcéré à la Santé. Fers aux pieds, il traverse quatorze prisons avant de subir les horreurs du bagne d'Alger. Libéré en février 1943, il est nommé par la CGT clandestine à la commission consultative du gouvernement provisoire autour du général de Gaulle. Là, mûrissent les rêves du La pl&ace Ambrouse Croizat se situe dans le 14è arrondissement de Paris, Conseil national de la résistance (CNR).
La Sécurité sociale, bien sûr, dont le postulat colore le programme de mars 1944 : « Nous, combattants de l'ombre, exigeons la mise en place d'un plan complet de sécurité sociale vivant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence dans tous les cas ou ils sont incapables de se le procurer par le travail avec gestion par les intéressés et l'État. »
Á la tête d'une commission de résistants, Ambroise trace dès l'été 1943 les moutures de ce qui va devenir l'un des systèmes sociaux les plus enviés au monde. « Dans une France libérée, nous libérerons le peuple des angoisses du lendemain ! » écrit-il le 14 janvier 1944. C'est cette réflexion collective, mûrie par François Billoux, ministre de la Santé, qui aboutit à l'ordonnance d'octobre 1945. Le texte écrit, reste à bâtir. Le chantier débute en novembre 1945, quand il est nommé au ministère du Travail.
Centre trente-huit caisses sont édifiées en deux ans sous sa maîtrise d'œuvre par un peuple anonyme après le travail ou sur le temps des congés. P. Laroque, technicien chargé de la mise en place du régime, déclarait en 1947 : « En dix mois et malgré les oppositions, a été construite cette structure solidaire alors que les Anglais n'ont pu mettre en application le plan Beveridge, qui date de 1942, qu'en 1948. Il faut dire l'appui irremplaçable d'Ambroise Croizat.
Son entière confiance manifestée aux hommes de terrain est à l'origine d'un succès aussi remarquable. » Rappelons combien le rapport de forces de l'époque permit la naissance de l'institution : un PCF à 29 % ; 5 millions d'adhérents à la CGT, qui a joué un rôle fondateur ; une classe ouvrière grandie par l'héroïsme de sa résistance. Là ne s'arrête pas l'héritage.
Ambroise laisse à l'agenda du siècle ses plus belles conquêtes : la généralisation des retraites, des prestations familiales uniques au monde, les comités d'entreprise, la médecine du travail, les statuts des mineurs et des électriciens et gaziers (cosignés avec M. Paul), la prévention dans l'entreprise, la reconnaissance des maladies professionnelles... « Jamais nous ne tolérerons que soit rogné un seul des avantages de la Sécurité sociale… » Un cri répété demain, place Ambroise Croizat, pour que la Sécurité sociale ne soit pas une coquille vide livrée au privé mais demeure ce qu'Ambroise a toujours voulu qu'elle soit : un vrai lieu de solidarité, un rempart contre le rejet et l'exclusion.
Ambroise meurt en février 1951. Ils étaient un million à l'accompagner au Père-Lachaise. Le peuple de France, « celui à qui il avait donné le goût de la dignité », écrivait Jean-Pierre Chabrol.
Michel Etiévent (*) Auteur d'Ambroise Croizat ou l'invention sociale et de Marcel Paul, Ambroise Croizat, chemins croisés d'innovation sociale. Livres disponibles auprès de l'auteur, 520 avenue des Thermes, 73600 Salins-les-Thermes (25 euros l'un + 5 euros de port l'unité).
17:05 Publié dans Actualités, Evénements, Histoire locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : ambroise croizat, sécurité sociale |
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18.10.2011
EVRY : RENCONTRE AVEC L’ECRIVAIN CAROLINE LUNOIR
Dans le cadre de la semaine bleue organisée par la Municipalité d’Evry, cette année pour la deuxième fois un jeune écrivain qui vient d’écrire son premier roman a été invité.
L’année dernière Natacha Boussaa était venue présenter son premier roman « Il vous faudra nous tuer ». Quelques jours plus tard elle obtenait un grand prix littéraire, le prix du Roman Populiste dont les anciens lauréats avaient pour noms : Romain Rolland, Jean-Paul Sartre, Bernard Clavel, Louis Guilloux…
Cette année, l’invitée d’honneur se nomme Caroline Lunoir qui vient d’écrire « La Faute de goût ».
Dans un article de Télarama, Caroline Lunoir est ainsi décrite « Avocate de son métier, elle s’est visiblement délectée à rédiger ce premier roman somnambule, sur l’effroi d’une immense tribu bourgeoise, qui voit la gardienne de la propriété familiale oser tremper son corps dans la nouvelle piscine. D’une composante autobiographique certaine, le livre capte à merveille la torpeur moelleuse des vacances en famille et en dit long sur la difficulté d’exister dans un clan nombreux. Son écriture chaude, gentiment égratigneuse, suit la ligne des corps, sculptés par l’origine sociale et malmenés par les regards en coin ».
L’Express conclu son article critique sur ce livre ainsi : « L’expression est galvaudée, mais on ne saurait mieux dire : La Faute de goût est un véritable petit bijou, un texte bref et poli à point, qui évite l’écueil du bavardage propre aux débutants pour aller à l’essentiel. Zéro faute ».
Et enfin l’Humanité a conclu un long article sur ce livre ainsi : « Caroline Lunoir bâtit avec finesse un premier roman solaire et mélancolique, au charme amer d’une fin d’été ».
Caroline Lunoir à Evry a présenté longuement son livre à plusieurs dizaines de lecteurs ou futurs lecteurs au Foyer Club d'Evry et à la Résidence Rameau. Un dialogue très riche a permis de commenter l'écriture et le thème de ce roman avec beaucoup de convivialité. Cette initiative orginale a été particulièrement appréciée par tous les participants.
08:50 Publié dans Actualités, Découvertes, Evénements, Informations locales, Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : caroline lunoir, livre, evry, la faute de goût |
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21.09.2011
NOUS VOULONS LA NEUVIEME CLASSE !
Ambiance survoltée devant la Préfecture à Evry ce jour créée par les Parents et les enseignants de l’école Corot de Lisses qui souhaitaient être reçu par l’Inspecteur d’académie.
Depuis 10 jours cette école est occupée par les Parents à l’appel de la FCPE et des Indépendants qui demandent la création d’une neuvième classe justifiée par les classes surchargées et les décomptes officiels qui dépassent de plusieurs élèves les normes officielles permettant l’ouverture demandée.
La même action est menée dans d’autres écoles du Département en particulier en Draveil confrontés aux mêmes situations. L’Inspecteur d’académie, représentant le ministre de l’éducation, et sur son ordre, refuse de répondre à ce jour à ces demandes légitimes.
De nombreux élus dont le maire de Lisses, M. Lafon, le conseiller général, Francis Chouat, les conseillers régionaux Marianne Louis, Philippe Camo étaient présents, Diego Diaz, Maire adjoint.
Les élus communistes présents ont soulignés que depuis 5 ans plus de 60 000 postes d’enseignants ont supprimés dans l’éducation nationale et qu’aujourd’hui ils est important d’inverser cette politique en créant des dizaines de milliers d’emplois pour permettre une formation des maîtres et l’ouverture des classes nécessaires comme à Corot à Lisses.
Ils ont fait remarquer que la Droite veut maintenir cette politique désastreuse, et que au sein de la gauche au PS, certains dirigeants comme Manuel Valls, député de la circonscription, qui dans un courrier a indiqué qu’il soutenait la lutte des Parents et des enseignants à Lisses ne veulent pas attendre parler de la moindre création de postes nouveaux dans l’enseignement.
Ce débat est donc loin d’être clos, en attendant Parents, enseignants, élus de toutes sensibilités demandent l’ouverture de cette neuvième classe à Lisses.
Photos, vidéo, texte, exclusifs E-Mosaique
19:41 Publié dans Actualités, Collectvités locales, Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : école, lisses, manifestation |
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