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17/11/2012

EVRY - GROUPE MANOUCHIAN : LE DERNIER TEMOIN, ARSENE TCHAKARIAN

tchakarianrouge.jpgHommage exceptionnel cette année à Evry à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de l’arrestation de Manouchian à Evry le 16 Novembre 1943 organisé par le Parti communiste Français avec la présence du dernier résistant membre du groupe Manouchian, Arsène Tchakarian né le 21 décembre 1916 en Turquie accompagné de nombreuses personnalités dont Philippe Camo secrétaire de la Fédération du PCF 91 et conseiller régional et des élus communistes du département et notamment d’Evry Elise Yagmur et Diego Diaz.

C’est la dernière mémoire vivante de ce groupe et auteur d’un livre le Commandos de l’affiche rouge retraçant ce fait historique.

Des années durant, il a reconstitué les multiples attaques perpétrées au cours de l’année 1943 par l’équipe dirigée par le poète arménien Missak Manouchian, avant qu’elle ne soit démantelée.

manoutemoin.jpgAppartenant au FTP-MOI (Francs-tireurs partisans - Main-d’œuvre immigrée), ce groupe armé avait pour objectif de déstabiliser les troupes occupantes. Déraillements de trains, attaques de pylônes, exécutions d’hommes, nazis comme collaborateurs, récupération de documents au domicile de communistes arrêtés… Il repositionne chacun des protagonistes dans ces actions, décrit le mode opératoire, les repérages, les fuites à bicyclette, l’organisation du groupe Manouchian…

A l’occasion de cette célébration Arsène Tchakarian aujourd’hui âgé de 95 ans; avec une mémoire et une vivacité étonnante a raconté longuement l’historique de cet évènement.

Photo Jackie Corbel, vidéo E-Mosaïque


Arsène Tchakarian par E-Mosaique

19:48 Publié dans Actualités, Histoire locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tchakarian, manouchian, résisrances, evry | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14/11/2012

Rythmes scolaires : le coût de la réforme devrait atteindre 600 millions d’euros pour les collectivités locales

ECOL1.jpgRythmes scolaires : Evalué à 150 euros par enfant et par an, le coût de la réforme devrait atteindre 600 millions d’euros pour les collectivités locales, selon les maires de grandes villes.

L’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), présidée par Michel Destot, député-maire de Grenoble, fait part de son inquiétude sur le financement de trois heures supplémentaires* demandé aux collectivités locales dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Cette prise en charge a été évoquée lundi 12 novembre 2012 au cours d’une réunion entre les associations d’élus et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, qui a tenu à présenter l’articulation des temps de la journée sous la responsabilité de l’éducation nationale et celle des collectivités.

Selon l’AMGVF, le coût de la réforme est estimé pour les collectivités locales à 150 euros par enfant et par an, soit près de 600 millions pour l’ensemble des enfants en année pleine, avec pour conséquence des dépassements budgétaires importants dans un contexte où les dotations aux collectivités locales ne feront pas l’objet d’un abondement spécifique dans les prochaines années.

Les élus des grandes villes ont interpellé le ministre afin de rappeler leur rôle clef et leur implication nécessaire à la réussite de la réforme. Ils ont ainsi demandé à ce que les horaires quotidiens ne soient pas figés par un décret mais fassent plutôt l’objet d’une concertation locale de manière à articuler la journée en fonction des nécessités et contraintes locales.

Les coûts de la réforme étant très élevés, ils ont appelé à la constitution de groupes de travail interministériels, associant la CAF, pour évaluer l’engagement financier nécessaire et supportable de tous les acteurs de la réforme. Rappelant enfin que la légitimité locale était celle du maire, ils ont souhaité que soit placée sous son autorité la coopération éducative territorialisée qui devrait découler de la réforme.

L’AMGVF devrait, avec d’autres associations d’élus, adresser un courrier au Premier ministre demandant son arbitrage.

* dont une heure trente serait partagée avec les enseignants qui s’occuperaient de groupes d’élèves réduits.

01/11/2012

Ian Brossat critique le futur plan anti-pollution de Delanoë

paris, bertrand delanoëLe président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris juge les mesures nouvelles que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, s'apprête à présenter pour accélérer la lutte contre la pollution dans la capitale sont "anti-sociales".

Ian Brossat affirme que si "les élus PCF/PG sont favorables à la réduction de la place de la voiture à Paris, elle ne peut se faire n'importe comment, à n'importe quelles conditions". "Les propriétaires de vieux véhicules, scooters ou voitures, sont souvent issus de milieux populaires. Les interdire sans prime substantielle à l'achat d'un véhicule neuf, c'est une mesure anti-sociale" poursuit l'élu dans un communiqué.

Lors du prochain Conseil de Paris, Bertrand Delanoë annoncera une série de mesures visant à lutter contre la pollution. Il est notamment question d'interdire la circulation des véhicules de plus de 17 ans. Les scooters achetés avant 2004 pourraient également être frappés par l’interdiction. "Pour l'instant, la Ville de Paris prévoit un accompagnement social dont la nature n'est pas précisée" poursuit Ian Brossat. "Par ailleurs, toute réduction de la place de la voiture doit aller de pair avec une amélioration substantielle des transports en commun en termes d'offre comme en termes de tarifs. Faute de cela, c'est le droit à la mobilité qui est remis en cause" conclut le président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris.

paris, bertrand delanoëMême son de clôche pour le chef de file des députés PRG, Roger-Gérard Schwartzenberg : "En tant que député de plusieurs communes de banlieue, dont Villeneuve-Saint-Georges, je juge très contestables les mesures qui seront soumises au Conseil de Paris le 12 novembre", écrit-il dans un communiqué. "Diminuer la pollution dans la capitale est, certes, nécessaire. Mais pas en recourant à des mesures inéquitables et discriminatoires", ajoute-t-il. "De même, interdire la capitale aux véhicules les plus anciens, qui représentent un pourcentage infime du parc automobile, serait également contraire à l'équité, les propriétaires de ces véhicules appartenant aux catégories sociales les plus défavorisées", poursuit l'élu de la 3e circonscription du Val-de-Marne. "Un plan antipollution ne peut être un plan anti-social, qui pénalise les plus modestes. Au contraire, l'écologie doit se conjuguer avec l'équité", conclut-il.

 
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