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18/10/2011

EVRY : RENCONTRE AVEC L’ECRIVAIN CAROLINE LUNOIR

caroline lunoir,livre,evry,la faute de goûtDans le cadre de la semaine bleue organisée par la Municipalité d’Evry, cette année pour la deuxième fois un jeune écrivain qui vient d’écrire son premier roman a été invité.

L’année dernière Natacha Boussaa était venue présenter son premier roman « Il vous faudra nous tuer ». Quelques jours plus tard elle obtenait un grand prix littéraire, le prix du Roman Populiste dont les anciens lauréats avaient pour noms : Romain Rolland, Jean-Paul Sartre, Bernard Clavel, Louis Guilloux…

Cette année, l’invitée d’honneur se nomme Caroline Lunoir qui vient d’écrire « La Faute de goût ».

Dans un article de Télarama, Caroline Lunoir est ainsi décrite « Avocate de son métier, elle s’est visiblement délectée à rédiger ce premier roman somnambule, sur l’effroi d’une immense tribu bourgeoise, qui voit la gardienne de la propriété familiale oser tremper son corps dans la nouvelle piscine. D’une composante autobiographique certaine, le livre capte à merveille la torpeur moelleuse des vacances en famille et en dit long sur la difficulté d’exister dans un clan nombreux. Son écriture chaude, gentiment égratigneuse, suit la ligne des corps, sculptés par l’origine sociale et malmenés par les regards en coin ».

caroline lunoir,livre,evry,la faute de goûtL’Express conclu son article critique sur ce livre ainsi : « L’expression est galvaudée, mais on ne saurait mieux dire : La Faute de goût est un véritable petit bijou, un texte bref et poli à point, qui évite l’écueil du bavardage propre aux débutants pour aller à l’essentiel. Zéro faute ».

Et enfin l’Humanité a conclu un long article sur ce livre ainsi : « Caroline Lunoir bâtit avec finesse un premier roman solaire et mélancolique, au charme amer d’une fin d’été ».

caroline lunoir,livre,evry,la faute de goûtCaroline Lunoir à Evry a présenté longuement son livre à plusieurs dizaines de lecteurs ou futurs lecteurs au Foyer Club d'Evry et à la Résidence Rameau. Un dialogue très riche a permis de commenter l'écriture et le thème de ce roman avec beaucoup de convivialité. Cette initiative orginale a été particulièrement appréciée par tous les participants.


Caroline Lunoir : "La Faute de goût, c'est... par ActesSud

15/10/2011

TRADER : LE MONDE IMPITOYABLE PAR DES DANSEURS

Trader%20(4).jpgLa crise économique est personnalisée par les Traders, agents au service des banques et des spéculateurs pour le meilleur, mais souvent pour le pire. De New York à Tokyo, de Paris, Londres à Sydney 24h sur 24h ils règnent sur les bourses, dans un rythme effréné et une excitation permanente.

C’est-ce sujet que la compagnie de danse Ose a traité dans un spectacle éblouissant ce samedi 15 octobre dans l’auditorium du conservatoire de l’école nationale de musique d’Evry.

Le pari était osé, il a été réussi. La chorégraphie de Caroline Lopez Cauty et Stéphanie Mandon est de toute beauté et le spectacle saisissant.

Le mixage de la danse sur une musique de jazz et un fond d’images d’actualités donnent le frisson aux spectateurs saisis par le rythme envoutant de ce spectacle moderne où art, économie et histoires se rencontrent.

La vie des Traders dans spectacle est contée avec un réalisme souligné par des images fortes et une danse endiablée.

Un spectacle à proposer à tous les écoles de commerces où les étudiants sont formés pour accéder à ce monde inhumain pour eux et pour ceux qui subissent la folie de cette spéculation financière meurtrière.

Bravo aux danseuses de la compagnie Ose !

E-Mosaïque


COMPAGNIE OSE - Teaser "TRADER" par compagnieose

12/10/2011

CROIX GAMME SUR LES MURS DES HEROS : L'INSULTE A LA RESISTANCE

manouchian13.jpgIndignation à Vigneux dans l’Essonne après la découverte de croix gammée et des inscriptions à la gloire du nazisme sur le mur du jardin du pavillon où est apposée une plaque à la mémoire de Jacqueline Jeunon, résistante morte à 22 ans en déportation, chemin de l'Ecluse à Vigneux.

Plus que d'autres, la famille JEUNON aura payé cher son refus de mise en esclavage de notre pays pour avoir hébergé et fait tourner le centre d'impression de tracts du Parti communiste pour Vigneux et les communes voisines et son engagement dans la résistance auprès des cheminots de Villeneuve-Saint-Georges.

jeunondeportesfusille.gifDes six membres de la famille JEUNON arrêtés le même jour pour le même motif, quatre trouvent la mort dans les camps de concentration, Jacqueline, son grand-père Claude JEUNON, sa grand-mère Marie-Madeleine NAUDIN-JEUNON, sa tante Éliane JEUNON-THOMAS. Son père Jacques JEUNON est fusillé le 17 décembre 1941 au Mont Valérien, son nom figure parmi les 1 007 martyrs sur la cloche du Mémorial. Seule sa mère, Reine BOISNIER-JEUNON, reviendra malade mais vivante de déportation.

 

Jacqueline JEUNON

Lire le récit de la déportation de Jacqueline, par son amie également déportée, Denise GINOLIN, députée.
Née le 1er février 1923 à Alfortville, fille de Jacques et Reine. Militante à l’Union des Jeunes Filles de France, elle commence sa vie active par la collecte de lait, d’argent, de vêtements pour les enfants des Républicains espagnols.

Sa formation de sténo-dactylo la conduit très vite, à l’exemple de toute sa famille, à une participation encore plus politique, et c’est elle qui tape des stencils et tire les tracts s’élevant contre l’arrestation des communistes en 1939, puis s’élevant contre la capitulation et le refus de l’occupation dès l’arrivée des premiers soldats allemands.
Le matériel préparé dans la maison familiale sera distribué dans tout le secteur Vigneux, Draveil, Ablon, Villeneuve-le-Roi et Villeneuve-St-Georges, y compris les cheminots et les ateliers des Chantiers de la Haute-Seine de la navigation.

Elle entre dans la Résistance Intérieure Française à partir du 1er novembre 1940 (date homologuée), puis entre au Front national en avril 1941.
Arrêtée à 17 ans, le 10 novembre 1941 dans les mêmes circonstances que les 5 autres membres de sa famille, elle est condamnée à mort, est déportée en janvier 1942. Refusant avec toute une équipe de jeunes filles de travailler à la fabrication d’éléments de communication militaires, sans jamais se soumettre, elle est mise au cachot et meurt d’épuisement à Oëls en Pologne, le 1er avril 1945.

- "Morte pour la France"
- Médaille militaire
- Croix de guerre avec palme
- Médaille de la Résistance

Photo Jacky Corbel

15:57 Publié dans Actualités, Histoire locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jeunon, vigneux, croix gammés | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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