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31/01/2011

REUNION PUBLIQUE A LISSES

lisses006.jpgLe froid glacial n’a pu empêcher la participation de plusieurs dizaines de Lissois à cette première réunion publique des candidats du Front de Gauche à l’élection cantonale Evry-sud, Lisses, Bondoufle.

Christian Pigaglio conseiller municipal communiste d’Evry était accompagné par Nathalie Charot, militante associative et syndicale, habitante de Bondoufle, non membre d’un parti venus présenter leurs candidatures aux Lissois.

Cette réunion, malgré le froid extérieur, était placée sous le signe de la chaleur humaine et de la fraternité.

Gérard Birebent, conseiller municipal communiste d’opposition à Lisses a présidé cette rencontre.

Il a précisé les enjeux locaux de cette élection cantonale pour l’Essonne et pour Lisses, mais également la dimension nationale à un an des élections présidentielles et législatives.

Il a souligné l’importance du rassemblement dans cette perspective du Front de Gauche avec sa diversité et le respect de chacun, le Front de Gauche qui rapidement à la vocation de devenir le centre de toute la gauche autour d’un programme d’alternative politique économique et social diamétralement différent de celui aujourd’hui en vigueur, libéral, inhumain porté par les Maires de droite de Lisses et de Bondoufle et parfois par les positions ambigus du Maire d’Evry sur des sujets comme la retraite ou les 35 heures.

Le danger de l’aventure proposé à coup de renforts médiatiques par le Front National a été dénoncé. « C’est comme le médiator, certains pensent que cela soigne, mais on en meurt ».

Les candidats sont longuement intervenus en indiquant leurs propositions pour l’emploi en particulier des plus jeunes, les salaires, le logement qui doit être accessible, y compris à Lisses et Bondoufle à tous, l’éducation aujourd’hui sacrifiée, la recherche en grand danger.

Cette première réunion en annonce d’autres où les candidats du Front de Gauche veulent avec les habitants, les salariés, les jeunes construire un programme partagé en y intégrant la dimension et les particularités locales en particulier sur la santé, l’emploi, le logement, la formation, le service public, l’éducation. A suivre donc…


CANTONALE FRONT DE GAUCHE / REUNION A LISSES
envoyé par E-Mosaique. - L'info internationale vidéo.

26/01/2011

Transports en Île-de-France: accord

grandparis1.jpgLe gouvernement et la région Ile-de-France ont annoncé  avoir conclu "un accord historique" pour le développement des transports du Grand Paris, avec une enveloppe de 32,4 milliards d'euros d'ici à 2025.

Dans son communiqué, la région Ile-de-France, présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon, souligne que les onze millions de Franciliens "peuvent être fiers et satisfaits: la région Ile-de-France et l'Etat s'engagent à unir leurs forces pour la réalisation d'un réseau de transport banlieue-banlieue, une rocade de métro automatique (autour de Paris) ainsi qu'un plan ambitieux de modernisation de l'existant".

Le ministre de la Ville Maurice Leroy et Jean-Paul Huchon ont détaillé lors d'une conférence de presse les principales mesures, notamment la mise en oeuvre du plan de mobilisation, le tracé et le plan de financement de "Grand Paris Express".

Le plan, baptisé "Grand Paris Express", élément majeur du "Grand Paris", a été présenté lors d'une conférence de presse commune par le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, et le ministre de la Ville, Maurice Leroy.

Pour transporter les Franciliens de banlieue à banlieue sans passer par Paris, deux projets étaient en concurrence: "Arc Express", un métro de 60 km en rocade porté par la région, et la "Double boucle" de métro souterrain de 130 km pensée par le gouvernement, aussi appelée "Grand huit".

C'est le projet Arc Express qui est repris pour l'essentiel.

Il est prévu 11,9 milliards d'euros pour la modernisation du réseau existant et 20,5 milliards d'euros pour le réseau de métro automatique, incluant le prolongement de la ligne 14 de métro au nord et au sud de Paris et une rocade autour de la capitale comprenant deux arcs à l'est, dont l'un permettant une desserte en proche couronne depuis Saint-Denis.

Le tracé et les modalités techniques de cet arc en proche couronne seront définis à la suite d'une mission d'étude mandatée par Maurice Leroy d'ici le 30 mars 2011, associant le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis.

L'Etat et la région "prennent acte de leur désaccord sur les principes de développement et de desserte du Plateau de Saclay", précisait le document.

L'Etat entend assurer la desserte par la "réalisation d'un métro automatique opérationnel dès 2020", la région par un "bus à haut niveau de service sur le plateau", "qui pourra évoluer par la suite vers un tramway", toujours selon la même source.

Pour les RER B, D et C, Etat et région conviennent de réaliser "d'ici fin 2013" les études relatives au doublement du tunnel entre Châtelet et la gare du Nord et à la réalisation d'une troisième paire de voies entre Paris et Juvisy (Essonne). 

Réactions

Les élus socialistes se sont déclarés "satisfaits du contenu de cet accord parce qu'il permet de débloquer la question des transports en Ile-de-France, centrale pour l'amélioration du quotidien de millions de Franciliens".

Le groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France exprime  sa satisfaction pour ce « grand projet de transports pour notre région »  et indique,  « Cette première victoire est à mettre à l’actif de la mobilisation des populations, des élu-e-s locaux et des usager-e-s, notamment dans les débats publics. Les élu-e-s du groupe Front de gauche PCF-GU-AC ont porté depuis des années l’urgence de cet investissement massif en banlieue et se félicitent qu’enfin il puisse devenir réalité. »

 Le groupe Front de gauche PCF-GU-AC  annonce qu’il « reste mobilisé pour obtenir le meilleur projet pour les Francilien-ne-s : la bataille est à poursuivre dès maintenant sur les tracés (confirmation des gares optionnelles, débat citoyen sur le nouveau tracé à l’est, conflit sur la conception de la desserte du plateau de Saclay…), sur les financements et sur la maîtrise publique. »

Pour Cécile Duflot, présidente du groupe Europe Ecologie Les Verts au conseil régional d'Ile-de-France, "la précipitation et la forme de l'annonce font craindre une opération de communication du gouvernement qui ne répondra pas aux besoins urgents des Franciliens".

"Bien éloigné de leur préoccupation, le contenu de l'accord est de la poudre aux yeux des usagers des transports en commun qui ont besoin d'une réponse urgente", déplore Cécile Duflot.

Le président du conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier (PCF), qui milite depuis quatre ans avec son association Orbival pour la construction d'un métro en rocade dans le Val-de-Marne, affirme que promouvoir l'écologie en ÎdF doit "d'abord et en priorité" consister à développer les transports collectifs non polluants.

"Nous arrivons à… un accord entre tous les acteurs qui constituerait une belle victoire pour tous les habitants de banlieue qui galèrent au quotidien dans les transports et attendent depuis trop longtemps une amélioration de leurs moyens de déplacement", écrit-il dans un communiqué.

M. Favier se félicite "du choix de privilégier le prolongement de la ligne 14 pour desservir Orly" alors que le président socialiste du Conseil régional, Jean-Paul Huchon, avait suggéré un prolongement, moins coûteux, selon lui, de la ligne 7.

A. S. avec les agences, publié par l'Humanité

19:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ile de france, transport | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

23/01/2011

ILE DE FRANCE - L'AIR SOUS CONTROLE

airparifidf.gifLE DOSSIER

AIRPARIF (Association Inter-Régionale sur la Pollution Atmosphérique en Région Ile-de-France) est une association type de loi de 1901 à but non lucratif, du réseau ATMO, créée en 1979 et implantée rue Crillon dans le 4°ardt de Paris.

C’est un organisme agréé par le ministère chargé de l’Environnement.


AIRPARIF a quatre missions :

1 - Surveiller la qualité de l’air ;

2 - Prévoir les épisodes de pollution ;

3 - Evaluer l’impact des mesures de réductions des émissions ;

4 - Informer les autorités et les citoyens.


Son conseil d’administration est constitué de représentants de l’Etat (préfet de région et de Paris, DRIRE, STIIC, ADEME…), de collectivités territoriales (mairie de Paris, conseil régional et conseils généraux, SYCTOM, STIF), de représentants des diverses activités polluantes (association AIRASIF comprenant EDF, CPCU, TIRU…et transports comme RATP et AdP) et des associations agréées de protection de l’environnement (Que Choisir, LCPP, LHVP, le président de AIRPARIF…).

 

Cette pluralité assure son indépendance par rapport à ces décisions concernant les orientations de la politique de surveillance.
Le financement provient de la Taxe Générale des Activités Polluantes (TGAP) reversées par les industriels et les collectivités, et de l’apport de l’Etat. Ces 2 sources sont équivalentes.

aiparifEVRY.jpgAIRPARIF réalise une surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce à une cinquantaine de stations, dites « trafic » (Champs-Elysées, Place Victor Basch…), « de fond » (Issy, Ivry, Aubervilliers, Lognes…) ou « rurale » (Fontainebleau, Rambouillet, Prunay Le Temple…) suivant leur éloignement du trafic routier. A Evry la station est située 1 place Mendes France (voir la photo).

Les paramètres mesurés sont les oxydes d’azote et de soufre, le monoxyde de carbone, l’ozone et les particules inhalables dites « PM10 » et « PM2,5 ». Tous les paramètres ne sont pas mesurés sur toutes les stations du réseau.


Elle informe, dépendamment des résultats et du bulletin Météo France reçu, les franciliens de la qualité de l’air du jour et une prévision sur J+1.

 

Les données sont mises en ligne sur le site d’AIRPARIF (http://www.facebook.com/l/e40b1;www.airparif.asso.fr) 24h/24h. On y trouve tous les paramètres mesurés de toutes les stations du réseau permanent.


Des campagnes de mesures commandées ou internes sont également réalisées et rendues publiques sur le site internet.

 

airparif1.jpgTelles sont les campagnes actuelles de ce début d’année 2010 sur la mesure de la qualité de l’air après la mise en service de la première section du tunnel « Duplex A86 », vers Rueil-Malmaison et Versailles, et avant l’ouverture de la deuxième section (http://www.facebook.com/l/e40b1;www.observatoire-a86ouest.fr) et sur la mesure de métaux autour de l’incinérateur d’ordures ménagères de Saint Ouen (93) (Jacqueline ROUILLON, PCF, est maire de Saint Ouen).

Cette mesure sur les métaux fait d’ailleurs partie d’un programme interne de mesure sur les métaux depuis 2 ans.

Des mesures avaient été réalisées il y a deux ans aux abords d’une aciérie électrique à Montereau-Fault-Yonne (77) et l’an dernier aux abords d’une raffinerie à Grandpuits (77).

Eric Woerth, le 3 décembre 2009, ministre du budget, a annoncé aux dirigeants des opérateurs de l’Etat les nouvelles règles de gouvernances. Les associations du réseau ATMO (dont fait partie AIRPARIF) ont appris qu’elles étaient, elles aussi, opérateurs de l’Etat. Ce fait implique un contrôle direct de l’Etat et un financement majoritaire de l’Etat.


AIRPARIF perdrait son indépendance et près de la moitié de ses apports pécuniaires.


De plus, et sans rapport, si ce n’est le camp politique des protagonistes, la station d’Issy-les-Moulineaux (qui fait partie des 50 stations AIRPARIF), implantée depuis près de 20 ans dans le cœur de la ville est en danger.

 

En effet, depuis quelques temps et le début des constructions de Seine-Ouest, les résultats ne sont plus ce qu’ils étaient au début de la création de cette station.

Prétextant que les résultats anormaux provenaient des abords de la ville et non de la ville et que le public allait se méprendre, le maire de la ville, André Santini, et son adjointe à l’Environnement ont décidé de supprimer la station.

 

 AIRPARIF ne devrait donc pas avoir l’autorisation de rester dans le local où est actuellement entreposé les appareils en activité.

 

 
Infos :

 

Les normes de qualité pour l’ozone sont en moyenne dépassées deux fois plus dans les zones rurales de l’Ile-de-France qu’au cœur de Paris. En effet, l’ozone disparaît en présence de dioxyde d’azote, qui lui est émis par le trafic routier.


AIRPARIF enregistre en moyenne 15 dépassements par an.
Le transport routier contribue à 52% des émissions de NOx, 36% des particules et 28% des HC.

18:12 Publié dans Contre enquête | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : airparif, air, contrôle, pollution | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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